Accueil Editions | Groupe L'Harmattan | Librairies | Harmathèque | Harmattan TV | Théâtre Lucernaire | Translate this page in English übersetzen in Deutsch Traducir esta página en español Traduci questa pagina in italiano Translate this page in Arabic
42043 livres | 23396 articles | 36629 ebooks | 27821 auteurs | 935 collections | 1832 revues | 1840 vidéos | 20861 personnes en ligne
Retour accueil - Editions L'Harmattan
Rechercher un titre ou un auteur    > recherche avancée

Auteur

Jean Teil
Jean Teil, Retraité

Après un premier ouvrage "Madame faites comme tout le monde prenez l'autobus" Editions Bucdom, je viens d'écrire un second livre intitulé "J'ai vu Ben Bella ce matin" évoquant la vie quotidienne d'un jeune couple d'instituteurs métopolitains en Algérie de 1960 à 1966

Avril 1960. La guerre qui ne veut toujours pas dire son nom perdure. Pierre qui vient d’effectuer un séjour ‘culturel’ de vingt-sept mois sous l’uniforme, en Algérie, reprend après sa démobilisation, un poste d’instituteur dans une école voisine de la base aérienne qu’il vient de quitter.
L’auteur, dans ce récit-témoignage, nous fait vivre le quotidien de Pierre et de sa famille, de 1960 à 1966, dans un village de colonisation, petit havre de paix relative, dans une Algérie sujette aux soubresauts de la guerre. Son aide à un de ses anciens camarades de service militaire devenu après sa libération, conseiller technique auprès du Garde des Sceaux de l’époque, à organiser en France des camps de vacances d’été pour les adolescents de son village, le met en relation indirecte avec le plus célèbre prisonnier algérien du château de Turquant.
19 mars 1962 : les accords d’Evian mettent fin aux combats entre l’A.L.N. et l’Armée française, mais ce n’est qu’un leurre, car une lutte sanglante sans merci s’étend dans la plupart des villes, entre l’O.A.S. et le F.L.N., instituant un climat de terreur dont sont victimes de très nombreux innocents.
Juillet 1962, Pierre promet aux habitants du village de revenir à la rentrée, si cela est possible. S’ouvre alors une nouvelle période, dans le cadre de la coopération entre les deux pays. Pierre et sa famille y trouvent leur place, en tant que Français, et malgré le lourd contentieux qui existe entre les deux pays, l’accueil est chaleureux. Selon les Algériens, il y a alors trois catégories d’habitants dans cette Algérie nouvelle indépendante : les Algériens, les étrangers et les Français. Les coopérants ont l’occasion de le vérifier maintes fois.
L’auteur nous décrit aussi l’attachement indéfectible des populations pour l’école et la considération qu’elles témoignent à ces enseignants français, au détriment parfois, ce qui peut paraître paradoxal, des maîtres coraniques.




adresse email envoyer un mail à l'auteur
 
Renseignements
Titre(s), Diplôme(s) :
Maîtrise de lettres modernes

Fonction(s) actuelle(s) : Retraité

Biographie
Je suis né en 1931 dans l'Ardèche. Après des études secondaires au Collège Ponsard à Vienne, el le Bac en poche, je suis parti en Algérie où j'ai exercé le métier d'nstituteur de 1954 à 1966, puis à Grenoble de 1966 à 1971 date à laquelle, après avoir réussi le concours à l'Inspection primaire et à la direction des Ecoles Normales, j'ai exercé pendant trois ans la fonction d'Inspecteur de l'Eduacation nationale dans le Pas de Calais puis dix-sept ans dans la Loire, avant de prendre ma retraite en 1991.
Actuellement Inspecteur honoraire de l'Education nationale, je suis marié avec une ancienne institutrice. Nous avons deux enfants : une fille neurologue en tant que praticien hospitalier et un garçon ingénieur travaillant aux Etats Unis
Bibliographie
J'AI VU BEN BELLA CE MATIN
Jean Teil


"Madame faites comme tout le monde prenez l'autobus" Editions Bucdom

? C'est sans doute là, dit le chauffeur.
? Sans doute, répondent d'une seule voix, Jo et Colette

Deux jeunes instituteurs découvrent leur poste de bled en Algérie, sur lequel ils viennent d’être affectés à la rentrée d’octobre 1954.
L’auteur retrace très simplement la vie quotidienne de ce couple coupé du monde, dans un environnement nouveau, sans eau potable, sans aucun ravitaillement possible sur place, sans électricité, sans poste de radio, sans véhicule. Pour avoir des nouvelles du monde, et retirer du courrier, il faut descendre au centre de commune mixte, à 14 kilomètres à la belle saison, et 30 lorsque la piste est impraticable environ cinq mois de l’année.
Il nous fait partager leur enthousiasme et leurs réussites, leurs joies, mais aussi leurs peines, ainsi que leurs peurs pendant cette guerre de huit années qui ne voulait pas avouer son nom.
Il décrit l’amitié et la solidarité entre ces jeunes enseignants, presque tous métropolitains dispersés dans des zones montagneuses arides, et aussi les drames de cette vie rude de pionniers.
Il nous montre l’attachement des populations misérables pour leur école et la considération qu’elles témoignaient à leurs enseignants, malgré le contexte de guerre, conditions sans lesquelles toute présence quotidienne en ces lieux isolés ne pouvait se maintenir.



Paypal  Cartes supportées   Cartes supportées

Nos Auteurs


Être édité

Agenda

Louer une salle
au coeur du
Quartier Latin

En ce moment au Lucernaire :

  Accueil Editions | Groupe L'Harmattan | Librairies | Harmathèque | Harmattan TV | Théâtre Lucernaire
  dernière mise à jour : 22 décembre 2014 | © Harmattan 2009 - 2014 | À propos | conditions générales de vente et mentions légales | frais de port