• Couverture COMPLEXITES SOCIODIDACTIQUES DE L'ENSEIGNEMENT EN TAMAZIGHT A L'UNIVERSITE DE BEJAÏA : LE CAS DES ETUDIANTS DE PREMIERE ANNEE DE LICENCE

COMPLEXITES SOCIODIDACTIQUES DE L'ENSEIGNEMENT EN TAMAZIGHT A L'UNIVERSITE DE BEJAÏA : LE CAS DES ETUDIANTS DE PREMIERE ANNEE DE LICENCE

L'enseignement de la langue amazighe au Maroc et en Algérie :
Date de publication : janvier 2011
Version numérique* :
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Le nombre d'étudiant au DLCA (Département de Langue et Culture Amazighes) de
l'université de Bejaia est sans cesse croissant, il a atteint plus de 750 étudiants inscrits
en première année pour 2008 / 2009. La progression du nombre d'étudiants depuis
l'ouverture de la licence en 1997 est appréciable. Cette année-la, ils étaient à peine une
quarantaine. Au départ, les étudiants inscrits (des premières promotions) étaient tous
kabylophones, leur connaissance en tamazight (en tant que matière d'enseignement) était
pratiquement nulle. Cela est dû au fait que l'introduction de tamazight dans le système
éducatif (dont sont issus ces étudiants), étaient à ses premiers tâtonnements. Cependant
certains d'entre eux se distinguaient en portant un intérêt pour tamazight dans le cadre
du militantisme. Avec le nombre croissant atteint aujourd'hui et l'élargissement de
l'enseignement de tamazight dans le système éducatif nous remarquons que la
composante estudiantine est variée, nous pouvons dégager trois catégories d'étudiants
qui arrivent au DLCA :
- il y a ceux qui sont issus de diverses régions amazighophones, ils ne sont pas
uniquement kabyles, il y a ceux qui proviennent des Aurès (donc des chaouis), du Hoggar
(donc des Touaregs), et de la

     
  • ISBN : 978-2-296-12729-6 • janvier 2011 • 14 pages
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