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Interview de Pascale Lora Schyns sur RTC http://www.rtc.be/content/view/767650/271/


Articles de presse
ARTICLE PARU DANS LA REVUE "REFLETS"


Le 3 novembre dernier, Pascale Lora Schyns était présente à l'Espace Wallonie de Bruxelles dans le cadre de la soirée des lettres organisée tous les mois par l'A.R.E.A.W (Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie), présidée par Joseph Bodson.

Le premier roman de l'écrivaine, Les Survivants de Sallimoc, paru aux éditions L'Harmattan, a été présenté par Jacques Goyens, lequel a également publié un article consacré à cet ouvrage dans le dernier numéro de la revue Reflets, trimestriel officiel de l'A.R.E.A.W. Nous vous invitons à en découvrir le texte ci-dessous.

Pascale Lora Schyns, Les Survivants de Sallimoc, L'Harmattan

Les Survivants de Sallimoc est un livre étrange qui surfe entre réalité et surréalité, rêve, fantastique, merveilleux. L'héroïne, au nom fleuri de Fanny Poinsettia, est en recherche. De qui ? De quoi ? Le mystère de la grotte de Talarami, le secret de la naissance de Rafael Castor, les fantômes du Palais ?

Au fil des chapitres, nous assistons à une enquête menée par l'héroïne auprès des habitants de Sallimoc : Rebecca, la réceptionniste du Logis de Saint Jérôme, Madame Rachel, un chat qui parle, l'idiot du village, le serveur qui buvait du sang de cheval. Au travers de cette curieuse galerie de personnages, le lecteur est progressivement initié aux mystères d'un monde paranormal où le Bien et le Mal se côtoient.

La progression est lente, parfois trop lente, mais la persévérance du lecteur est récompensée lorsque, dans les quarante dernières pages, Fanny Poinsettia rencontre Pablo Albas qui se révèle être le véritable but - inconscient - du voyage de l'héroïne. Le meilleur du roman se situe là, dans les derniers chapitres, habités par un souffle.

Bâti tout entier autour de la personne de Fanny, le roman offre une succession de tableaux figurant les multiples rencontres de l'héroïne, jusqu'à celle de Pablo Albas qui lui entrouvre la porte d'un autre monde, d'une autre vie. Les descriptions très minutieuses et l'accumulation de détails alourdissent parfois le récit. En revanche, à la fin du roman, le rythme devient haletant.

Rappelons que Pascale Lora Schyns est entrée en littérature avec Lettres à Jean Cocteau, une correspondance imaginaire avec cet auteur, qui fournit peut-être la clé de son inspiration.

Jacques Goyens
Revue "Reflets", trimestriel officiel de l'A.R.E.A.W., novembre 2010
ARTICLE PARU DANS LE CARNET ET LES INSTANTS



Numéro de septembre de la revue Le Carnet et les Instants, septembre 2010
ARTICLE SUITE À L'ÉMISSION "ENTRE-PARENTHÈSES" PAR ALAIN CARTON



Alain Carton
Rdbfm, août 2010


 Télécharger l'article
www.rdbfm.com/317-emission-entre-parenth-ses-par-alain-3.html
UNE ROMANCIÈRE SUR LA GRANDE BOUCLE


Traductrice pour ASO, la Liégoise Pascale Lora Schyns est aussi en librairie.

Chaque jour de rêve que le Tour fabrique, elle est sur la ligne d'arrivée pour traduire en plusieurs langues les commentaires du vainqueur. Le soir à l'hôtel, elle abandonne micro et ordinateur pour saisir sa plume. Liégeoise d'origine,
Pascale Schyns vient de sortir son premier roman. "Un Harry
Potter pour adultes". Découverte.


Pascale Lora Schyns n'a qu'un regret dans la vie: qu'une journée ne propose que 24 heures. "Et encore, j'ai la chance de ne pas avoir besoin de beaucoup de sommeil pour être d'aplomb". Germaniste de formation qui a toujours chaviré devant les jolis textes de la littérature française, passionnée de théâtre (elle a fréquenté l'Actor Studio à Rome et le Cours Florent à Paris, après ses études à l'Université de Liège) et d'art sous toutes se formes, globe trotteuse indécrottable (elle a passé... 64 nuits chez elle en 2009), la blonde liégeoise (originaire d'Embourg) est entrée par hasard et par passion pure dans le monde si macho du vélo. "J'ai pris une licence et roulé chez les jeunes et les dames, puis j'ai suivi les cours de commissaire UCI. Aujourd'hui, je forme les prochains commissaires internationaux et suis souvent sollicitée pour des projets liés au développement du cyclisme, dans le monde hispanophone surtout (NDLR: elle vit près de Santander, en Cantabrique). À l'automne prochain, je participerai par exemple à la création du Tour du Paraguay..." Le matin au Village départ du Tour, pendant l'étape en salle de presse puis dans le car interview, elle ne chôme pas. ASO utilise en effet sa connaissance du milieu et surtout, ses aptitudes de traductrice polyglotte.
Mais à l'heure où les journalistes éprouvent le besoin de souffler, en soirée, elle ne relâche pas la bride. "La lecture est un plaisir quotidien, l'écriture un besoin viscéral".
Pascale rédige, encore et toujours. "Des nouvelles, des recueils de poésies, un livre de correspondance aussi..." Maturation logique après 30 ans d'écriture polymorphe, son premier roman vient de sortir de presse. "Je l'avais dans la tête depuis pas mal de temps mais je devais structurer ma pensée et mon imagination. Je me suis isolée pendant trois mois, avec beaucoup de rigueur..."
Et le bébé est né, coloré et plein de vie.
"Les survivants de Sallimoc" (*) nous emmène en un monde imaginaire, dans les pas de l'héroïne Fanny Poinsettia.
"Le fil rouge? Une jeune femme est coincée dans un village d'Espagne dont elle va peu à peu percer les mystères. Mon éditeur m'a dit... que c'était inclassable, mais que cela ressemblait à un Harry Potter pour adultes." "

À NOTER "Les survivants de
Sallimoc", aux éditions L'Harmattan
(Paris).

A Montargis, Eric Clovio
Edition nationale des journaux SudPresse, juillet 2010
LE ROMAN DE PASCALE LORA SCHYNS CITÉ DANS LA GAZETTE DU TOUR DE FRANCE


... Lecture. Entre deux étapes de la Grande Boucle, quelques coureurs s'adonnent à la lecture. Ainsi, Nicolas Roche lit le roman "Les survivants de Sallimoc" écrit par Pascale Lora-Schyns, la traductrice officielle du Tour...

Le Temps.ch, tiré d'une dépêche d'AFP, juillet 2010

m.letemps.ch/Page/Uuid/eac97424-8c36-11df-9570-57995157e331/Tour_de_France_-_La_gazette
LES BELLES LETTRES DU TOUR


Pascale Lora Schyns change de braquet.
Lorsqu'elle n'exerce pas ses talents de traductrice, elle écrit. Son premier roman, Les Survivants de Sallimoc, est sorti juste avant la Grande Boucle.

Le journal officiel du Tour, juillet 2010
PASCALE SCHYNS TRANSLATES THE TOUR DE FRANCE TO THE WORLD


GUEUGNON, France — Pascale Schyns was a competitive cyclist and her knowledge of the sport and her vast language skills have resulted in among the most responsible jobs at the Tour de France.
Schyns is the event's translator. After stages each day, Schyns sits next to the stage winner and then the overall race leader. She translates journalists' questions to the riders and then does the same from the riders to the journalists.
Fluent in English, French, Dutch, Spanish, German, and Italian, Schyns first worked for the Tour de France in 1996. But she also worked for individual riders and was employed by the French team Caisse d'Epargne for several years.
But Schyns, who studied several languages while a student at the University of Liege in Belgium, has now returned to work for the Tour de France.
"For me, the translation job is the same as it was years ago," said Schyns, chuckling. "Because mostly they are the same questions and the same answers, although it's different riders."
Through the years, Schyns' job has often been routine, but there have been difficult moments. When Mark Cavendish of Great Britain won stage 5 on Thursday, Schyns sometimes couldn't determine what the emotional rider was saying.
"Sometimes, you can't hear the questions and a rider gives a very short answer," said Schyns. "Yesterday with Cavendish I had a bit of a moment. He has a strange way of thinking and you have listen very carefully to follow what he means."
Schyns recently had her first novel, "Les Survivants de Sallimoc" published. She describes it as a "Harry Potter for everyone else."
And she is not content knowing only six languages. She's also studying Russian.
"The problem is time," said Schynns. "It's very difficult. I can understand some things, but not enough to translate. But I want to try to do it because it is a very strange language and it is interesting."

James Raia on 7/9/2010
Site internet de la chaîne de télévision américaine Versus

www.versus.com/blogs/2010-tour-de-france-and-cycling-events/pascale-schyns-translates-the-tour-de-france-to-world/
INTERVIEW DE PASCALE LORA SCHYNS - UNE FEMME EXTRAORDINAIRE !


De février en octobre, les passionnés de cyclisme que vous êtes ont eu, peut-être, la chance d'apercevoir en salle de presse, sur la ligne d'arrivée ou au pied des bus des équipes, une fine silhouette blonde d'une jeune femme patientant en attendant l'arrivée des coureurs.
Pascale Lora Schyns occupe les fonctions d'attachée de presse, notamment d'Alejandro Valverde, d'Ivan Gutiérrez et de Luis Léon Sanchez (Caisse d'Epargne). Mais comme le travail ne lui fait pas peur, elle cumule également les fonctions de traductrice pour A.S.O en parlant six langues (espagnol, allemand, italien, anglais, français et néerlandais).
De nationalité belge, Pascale baigne dans le milieu du cyclisme dès son plus jeune âge. D'abord en suivant son père puis en courant elle-même avant que le cyclisme féminin ne se développe sous l'ère de Longo … et du Tour de France Féminin.
Mais Pascale a aussi d'autres passions. A commencer par l'écriture. Elle vient de publier, aux éditions L'Harmattan, son 1er roman "les Survivants de Sallimoc" qui devrait être suivi de bien d'autres. En le lisant, une plongée dans le monde de l'imaginaire et du fantastique vous attend. Elle écrit également des scénarii de pièces de théâtre depuis qu'elle a suivi des études théâtrales aux U.S.A et en Amérique Latine. Elle publie régulièrement des recueils de poésies. Un autre projet de "sculpture monumentale" occupe désormais son temps et son esprit.
Ah, j'oubliais ! Pascale est commissaire U.C.I. et arpente donc les routes pour surveiller le bon déroulement de courses auxquelles ne participent pas les coureurs dont elle est en charge de communication. Elle s'occupe aussi de la formation des nouveaux commissaires.
Eclectique, passionnée, surprenante pourraient être les adjectifs s'il fallait définir Pascale. Moi, je choisis, sans hésitation, celui qui m'est venu à l'esprit lors de l'interview qu'elle m'accorda lors du dernier Tour de France, au départ de l'étape Bagnères de Luchon - Pau : "Bluffante" !
Cela rythme d'ailleurs avec "Charmante".
Vélo Club.Net: Quelles sont vos fonctions sur le Tour de France 2010 ?
Pascale Lora Schyns : Je suis traductrice pour A.S.O lors des demandes éventuelles d'interviews au village-départ le matin et surtout en zone arrivée lors notamment de la conférence de presse avec le vainqueur de l'étape et le porteur du maillot jaune. C'est une de mes fonctions.
VCN : Pourquoi, il y en a d'autres ?
P.LS : Bien sur ! Je suis attachée de presse pour deux coureurs qui sont présents sur le Tour. A savoir Luis Léon Sanchez et Ivan Gutiérrez.
VCN : Arrivez-vous à cumuler facilement ces deux fonctions sur le Tour ?
P LS : Oui, j'arrive à le faire même s'il y a beaucoup de stress après l'arrivée. Il faut tout faire en même temps. Je dois recueillir les déclarations des coureurs et puis apporter les traductions pour A.S.O. Mais, j'ai l'habitude de travailler comme cela. Les coureurs le savent également. Si je n'ai pas le temps d'aller les voir sur la ligne, Ivan ou Luis Léon m'appellent au téléphone un peu plus tard.
VCN : Pour être traductrice, combien de langues parlez-vous ?
P.LS : Six ! français donc (rires), espagnol, anglais, italien, allemand et néerlandais. Toutes les langues qui sont dans le vélo (rires).
VCN : Depuis combien de temps êtes-vous dans le milieu du cyclisme ?
P.LS : J'y travaille depuis 1989. Mais avant, je faisais de la compétition. C'était à partir de 1979. Nous étions à l'époque des semi-professionnelles. Il n'y avait pas beaucoup d'épreuves. Je courrais surtout des kermesses flamandes ou aux Pays-Bas..
VCN : Mais à quel âge avez-vous aimé le vélo ?
P.LS : C'est venu avec Eddy Merckx. J'avais 5-6 ans. Mon père m'amenait voir l'arrivée du Tour de France à Bruxelles. C'était en 1970 ! Je m'en souviens très bien encore. J'étais toute petite et je regardais à travers les jambes des spectateurs.
VCN : Vous êtes donc de nationalité belge, alors ?
P.LS : Oui mais je vis actuellement en Espagne, à Santander, et mes parents sont hollandais.
Les discours officiels présentant les personnalités du jour commencent et Pascale s'en va rejoindre les responsables A.S.O sous le kiosque à musique du Parc de Bagnères de Luchon. Elle revient ensuite, son travail matinal de traductrice terminé.
VCN : Votre carrière sportive terminée, qu'avez-vous fait ensuite ?
P.LS : J'étais étudiante et il était difficile de mener à fond sports et études. En plus, pour une fille, à l'époque, la question ne se posait pas vraiment. J'ai donc mené mes études à … fond. J'ai continué le vélo mais j'ai arrêté la compétition.
VCN : Quelles ont été vos études ?
P.LS : J'ai étudié la philologie germanique puis j'ai suivi des cours de théâtre et de mises en scène.
VCN : Rien ne vous prédestinait donc à votre métier d'attachée de presse, non ?
P.LS : (rires) Non rien du tout ! Mais, en fait, j'avais toujours eu envie d'être journaliste. C'est une longue histoire si je vous la raconte (rires).
VCN : Allez-y !
P.LS : Quand j'ai fait de la mise en scène, je travaillais au Mexique à l'époque. Un soir, je mangeais dans un restaurant et derrière moi, j'entends des gens qui parlent de vélo. J'avais toujours la passion de ce sport et je commence à discuter avec eux. Ce sont les organisateurs du Tour du Mexique. C'est la 1ère fois que ce tour est organisé. Dans nos échanges, les organisateurs me demandent si je suis intéressée pour faire Radio-Tour puisque je parle plusieurs langues et que je connais le cyclisme. J'étais justement en vacances et j'ai dit oui. Je suis partie le lendemain en disant que je pourrais ainsi visiter le pays. Le tour durait 15 jours.
VCN : C'était une chance formidable !
P.LS : Oui, il y avait des gens de l'U.C.I. et d'autres organisateurs de courses internationales. Ils m'ont demandé de les contacter lorsque je reviendrais en Europe et cela a commencé ainsi. Au début, je m'occupais d'abord de Radio Tour puis j'ai réalisé des traductions. J'ai mené, en parallèle, ma carrière de commissaire mais comme je suis attachée de presse d'une équipe professionnelle, j'ai demandé à ne pas être désignée sur les courses où participe mon équipe. Pour ne pas créer de conflit d'intérêts ! Je suis donc sur des courses de juniors, de dames. Souvent sur d'autres continents !
VCN : Je crois que vous vous occupez également de la formation des commissaires, non ?
P.LS : Nous ne sommes que 5 à le faire et nous le faisons à la demande des fédérations. C'est l'U.C.I qui nous désigne alors et nous envoie dans les pays demandeurs.
VCN : Le milieu du cyclisme professionnel est-il misogyne ?
P.LS : C'est une question que l'on me pose depuis 20 ans (rires) ! Quand j'ai commencé, il n'y avait vraiment aucune fille. Maintenant, ce n'est plus le cas mais je n'ai jamais trouvé que le milieu était misogyne. Dans mon club de vélo, il n'y avait aucune autre fille et depuis mes 15 ans, j'ai toujours vécu ainsi. J'ai même trouvé bizarre ensuite que des filles entrent dans le milieu du vélo.
VCN : Quel regard portez-vous sur le cyclisme actuel ?
P.LS : Le cyclisme a pas mal évolué mais le sport, c'est toujours le même. Quand on a la passion du vélo comme je l'ai, c'est toujours aussi beau. Même s'il m'arrive quelquefois d'être un peu dégoûtée par tout ce qui se passe autour.
VCN : Le dopage, l'argent..?
P.LS : Un peu tout mais pour certains, le coureur n'a plus d'importance. Tout ce qui compte c'est l'argent que l'on peut se faire sur le dos des coureurs mais ce sport en lui-même est pour moi toujours aussi beau !
VCN : Et le cyclisme féminin ?
P.LS : Je suis déçu de l'évolution de ce cyclisme. Certes, il s'est professionnalisé mais il n'a pas évolué. Pourra-t-il le faire dans l'avenir ? Il faut pour cela que les médias s'y intéressent. S'il n'y pas de médias, il n'y a pas d'argent. Quand je vois les prix que les filles gagnent pour autant de souffrances ! Au tennis, les filles gagnent pourtant comme les hommes mais ce sport est plus médiatisé.
VCN : Après plus de 20 ans passés dans le monde du cyclisme, en êtes-vous blasée ?
P.LS : Il m'arrive parfois d'être fatiguée en étant en course 200 jours par an. Il m'arrive donc de connaître quelques petits moments de découragement. J'en ai marre, je veux faire autre chose. Mais, il me suffit de voir une course même à la télévision, que ce soit une course de débutants ou de juniors, et ma passion reprend le dessus.
VCN : Après la fin du Tour, je suppose que vous allez rentrer chez vous prendre des vacances bien méritées ?
P.LS : Oui, bien sur que je vais rentrer chez moi. Une matinée ! Cinq heures exactement puisque je repars aussitôt dans les Caraïbes, à Trinidad et Tobago, pour animer une formation de commissaires nationaux. Ce ne seront pas des vacances même si elles seraient les bienvenues (rires). Ce sont des cours, route et piste, à donner en une semaine et les horaires sont 08 heures - 20 heures.
VCN : Alors ce sera pour quand les vacances ?
P.LS : Je ne sais pas. Peut-être à Noël ?
VCN : Avez-vous d'autres projets d'ici là ?
P.LS : De réaliser la suite de mon 1er roman "les Survivants de Sallimoc" si celui-ci a du succès puis j'écris en ce moment une pièce de théâtre dont le scénario est bien avancé. J'ai besoin de faire autre chose. J'ai aussi un autre projet, celui de me lancer dans la "sculpture monumentale". Ce projet est d'ailleurs lancé. Les œuvres réalisées par un artiste numérique, Jean-Jacques Oppringils, seront à chaque fois illustrées par un texte puis seront exposées un peu partout en Europe. Le thème : raconter l'histoire de l'univers. Mais à ma façon, c'est à dire par le prisme du monde du fantastique, de la science-fiction.
VCN : Mais où trouvez-vous le temps de faire tant de choses ?
P.LS : Je ne dors que 3 à 4 heures par nuit. Cela me suffit et si j'avais un rêve, ce serait celui de ne pas dormir du tout (rires).

Propos recueillis par Frantz Delagrange
Velo-Club, Posté le Jeudi 12 août 2010 @ 18:49:31
ARTICLE PARU DANS LE BIBLIOTHÉCAIRE, BULLETIN TRIMESTRIEL DE L'ASSOCIATION DES BIBLIOTHÉCAIRES BELGES D'EXPRESSION FRANÇAISE.


Belge d'origine liégeoise, Pascale Lora Schyns vit actuellement en Espagne où elle trouve sa
source d'inspiration au bord de l'océan atlantique. Aventurière qui a traversé le monde en long et en
large toujours poussée par des motivations aussi nombreuses que diverses, elle exerce aujourd'hui la
double profession de journaliste et traductrice, ce qui lui permet de continuer à vivre ses passions et découvrir
les coins les plus reculés du monde. Après une formation en philologie germanique à l'université
de Liège, elle se dirigea vers des études théâtrales (Actor's Studio à Rome et Cours Florent à Paris) où
elle étudia plus spécialement la mise en scène. Dans la capitale française elle se lia d'amitié avec Jean
Marais. De cette rencontre naquit un livre de correspondance Lettres à jean Cocteau. Auteure de plusieurs
recueils de poésies et de nouvelles, Les Survivants de Sallimoc est son premier roman, et le premier
volume d'une trilogie.
Le livre :
Entourée des légendes de la région qu'elle habite aujourd'hui, "l'Irlande en Espagne", Pascale
Lora Schyns s'est mise à croire que les fées et les sorcières existent vraiment. Il lui est même arrivé
à l'aube lorsque la brume s'élève tel un nuage aspiré par le ciel au dessus des falaises de voir quelques
petits lutins, découverts, prendre la fuite et plonger dans l'océan. Elle a vu leurs petits corps se fracasser
en bas contre les rochers. Ou peut-être s'agissait-il de leurs ombres ?
Sallimoc existe et ses curieux habitants aussi même si parfois l'imagination de l'écrivain prend
un peu le dessus, juste un peu. Comment être sûr de quoi que ce soit dans cet univers étrange où Fanny
Poinsettia, l'héroïne bien décidée à percer le mystère des grottes de Talarami se retrouve au sortir d'une
jeunesse dorée confrontée à tout ce que la vie recèle de contrastes. Le monde que découvre la jeune
femme est troublant. Il est même effrayant lorsque l'on sait que toute légende est basée sur une histoire
vraie.
Au cours de son enquête, Fanny se rendra vite compte que les choses sont rarement ce qu'elles
ont l'air d'être et qu'il ne faut jamais se fier aux apparences. Elle apprendra que toutes les vérités ne sont
pas nécessairement bonnes à dire et que la limite entre le bien et le mal n'est pas toujours facile à discerner;
que toutes les questions ne trouvent pas nécessairement une réponse, en tout cas pas celle que l'on
attendait, et que si parfois notre imagination nous joue des tours, on est bien loin souvent de savoir ce qui
se trame dans notre dos.
LE BIBLIOTHÉCAIRE 3 / 2010 page 45
Le récit est mené à un rythme rapide, presque sans aucune respiration. Passé, présent et futur
ne forment qu'un jusqu'au dénouement final qui est celui qu'on attendait le moins. Dans un monde où
rien ne semble être comme ailleurs, où le symbolisme et l'histoire avec un grand H ne sont jamais très
loin et se confondent parfois, Fanny Poinsettia s'unira-t-elle de la plus étrange des façons à Pablo Albas
qui est peut-être un ange qui est peut-être le diable ? Quoi de plus normal dans un livre sans cesse à la
limite entre le réel et le fantastique; où l'horreur côtoie le merveilleux, où le rêve est cauchemar et le
cauchemar rêve ?
ARTICLE PARU LE QUOTIDIEN NATIONAL BELGE VERS L'AVENIR



Edition du 21 août 2010 de Vers l'Avenir
SAINT-MARTIN-DE VALAMAS : AUTEURS ET LECTEURS ÉTAIENT AU RENDEZ-VOUS



Dauphiné libéré, 4 octobre 2010
ARTICLE PARU DANS "VERS L'AVENIR - LE COURRIER DE L'ESCAUT"


La journaliste parle six langues : Pascale Lora Schyns est aussi traductrice pour A.S.O.

et attachée de presse de Sanchez, Gutiérrez et Valverde, elle vit chaque "Grande Boucle" comme une aventure passionnante.

Si elle s'est établie en Espagne, elle est d'origine liégeoise.

De la compétition cycliste au journalisme en passant par une expérience de commissaire UCI (on la vit officier au Franco-Belge, notamment), son itinéraire passe par la littérature germanique et les études théâtrales.

L'écriture la mobilise également : Pascale Lora Schyns sera à Tournai la Page, samedi et dimanche, de 10 h à 19 h, à la Halle aux Draps.

Auteure de quelques recueils de poésie, elle présente aujourd'hui son premier roman, "Les Survivants de Sallimoc", un livre publié aux éditions de L'Harmattan. D'emblée, le lecteur est plongé dans l'échappée belle de Fanny, en route vers un village qui semble être le lieu d'un rendez-vous avec l'enfance. Un étrange personnage l'y accueille, avant son arrivée à l'hôtel où une légende lui est contée. Pourquoi la jeune femme a-t-elle décidé d'explorer le curieux microcosme qui s'offre à elle ?

D'une conversation inquiétante à de rutilants silences, la voilà sur des pistes qu'elle n'attendait pas. Elle enquête, se glisse et se démène dans une saga qui tutoie le fantastique et le danger. Loin, très loin des épreuves cyclistes emplies de mystère ? Pas si sûr...

"Les Survivants de Sallimoc", éd. L'Harmattan, 2010

Françoise Lison-Leroy
Quotidien Vers l'Avenir - Le Courrier de l'Escaut, 13 novembre 2010

pascaleloraschyns.over-blog.com/ext/www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=39168359
DES LAURÉATS, JARDINIERS DES MOTS


Les Amis de Tournai et leurs complices ont récompensé des auteurs d'ici et d'ailleurs. Les Écrivains publics de Wallonie picarde ont en effet organisé deux concours d'écriture spontanée durant le salon.

En poésie sur l'arbre, les textes de Corinne Poncin et de Pascale Lora Schyns ont été primés. En prose, les créations de Laurent Dumortier, Ludivine Joyaux, Pascale Lora Schyns, Annick Mangain et Jeanne-Marie Vanderwinkel ont répondu avec bonheur à la proposition "Dans mon pays...". De son côté, le jury du Prix de la Nouvelle historique, composé de Colette Cambier, Odon Boucq, Jean-Pierre Delhaye, Daniel Duchateau, Jacques Malice, Annick Veys et Michel Westrade, a révélé trois noms. Parmi une bonne vingtaine d'envois venus du Québec, de France et de Belgique, les récits suivants (1er au 3e prix) ont été choisis : "La fête étrange" de Patricia Chauvin-Glonneau (Montmagny, F.), "Le lien" d'Anny Beauprez (Comines), et "Le jour où le ciel brûlait", de Béatrice Bouret-Spreux (Ere).

Françoise Lison-Leroy
Quotidien "Vers l'Avenir - Le Courrier de l'Escaut", 16 novembre 2010

pascaleloraschyns.over-blog.com/ext/www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=39177957
ARTICLE PARU DANS "NOS LETTRES"


Nous sommes en plein dans l'imaginaire qui n'est pas dépourvu de liens étroits avec le réel.

Une jeune personne (Fanny Poinsettia) est poussée de façon irrésistible par le désir de visiter un site rupestre et historique (Talarami). Cela se mue en problème existentiel. Dans quelle mesure l'imaginaire correspond au réel et vice-versa, dans quelle mesure il s'en éloigne ?

Le paysage est étrange. Les gens également. On est sans cesse sur le point de rencontrer des fantômes dont on ne sait pas toujours s'ils sont bénéfiques. On en conclut que des forces obscures nous accompagnent et influencent notre parcours terrestre. Il faut sans cesse se positionner sur la défensive car le danger nous guette. La lecture est facilitée par les qualités de la langue bien qu'aux trois-quarts du roman le lecteur a plus ou moins l'impression de certaines longueurs.

Il fallait avoir du souffle pour écrire cette œuvre où tout lecteur pressentira les mystères de l'existence. On vit entre hallucination et réalité. L'être humain s'interroge continuellement sur le sérieux de l'existence. Est-ce une fable qui renvoie à autre chose ? Cela est suggéré de façon habile et le mystère continue à planer. L'auteur rêvait depuis de nombreuses années de régions lointaines et mystérieuses où se développaient des civilisations très différentes de la sienne qui, en réalité, est déjà multiple.

Originaire de la région liégeoise, écrivain de langue française, elle est diplômée en philologie germanique de l'Alma Mater de la ville de Liège. En outre elle réside en Espagne et fréquente en permanence les milieux internationaux du cyclisme. Dans ce domaine n'est-elle pas journaliste depuis des années et de grande réputation.

Elle a fréquenté La Fleur en papier doré à Bruxelles où sont passés des poètes et des artistes soucieux de rencontrer et curieux de ce qui est autre.

L'attention du lecteur est sur le qui-vive jusqu'à la dernière page.

Et le mystère demeure.

Emile Kesteman
Nos Lettres (Octobre 2010). Nos Lettres est le mensuel de l'Association des Ecrivains Belges de Langue Française.
LES SECRETS DES SURVIVANTS DE SALLIMOC


La revue trimestrielle belge Privilèges présente dans son premier numéro de l'année 2011, le premier roman de Pascale Lora Schyns, Les Survivants de Sallimoc, paru aux éditions l'Harmattan.

L'article de Christiane Goor dévoile quelques-uns des secrets du livre, notamment en ce qui concerne l'endroit qui a inspiré à l'auteure l'écriture des aventures de Fanny Poinsettia.

Christiane Goor
Revue Privilège, 1er trimestre 2011


 Télécharger l'article
pascaleloraschyns.over-blog.com/article-les-secrets-des-survivants-de-sallimoc-68951068.html
Événement
PRÉSENTATION DES "SURVIVANTS DE SALLIMOC" À L'AEB


Le 17 novembre dernier, le premier roman de Pascale Lora Schyns, les Survivants de Sallimoc, a été présenté par Emile Kesteman lors de la Soirée des Lettres qui s'est tenue à la Maison des Ecrivains à Bruxelles- Ixelles.

La Maison des Ecrivains est le siège de l'Association des Ecrivains Belges de Langue Française, présidée par Jean-Pierre Dopagne.

Extraits du texte de présentation :

"… Quoi d'étonnant dès lors que Pascale Lora Schyns se soit intéressée à des civilisations préhistoriques. Elle tire profit de cette érudition aux larges horizons et elle parvient à enrober ses connaissances encyclopédiques dans un discours qui nous touche, nous émeut, et nous transcende. Les données objectives auxquelles l'auteure renvoie ne font jamais obstacle au charme qui se dégage de son récit.

… Il règne dans tout ce roman comme un parfum de magie qui se dégage des lieux parcourus. Fanny Poinsettia est poussée intérieurement à poursuivre son but. L'auteure du roman stigmatise l'envie et la jalousie qui apparaissent dans les relations entre les êtres.

…… Nous nous trouvons dans un de ces jardins qui à la fois séduisent et font horreur. L'extraordinaire étouffe l'ordinaire. On n'a qu'une envie : en partir et découvrir le réel qui se cache derrière les apparences. Et la liberté qui constitue le plus grand bien de l'être humain est sauvegardée. Nous étions dans un labyrinthe et nous en sommes libérés. Nous sommes en présence d'un être (l'héroïne et aussi l'auteure) qui tente de résoudre la signification de tout ce qui l'entoure, mais aussi de ce qu'elle vit. Il y a une Réalité cachée.

L'auteure a cela de particulier - grâce à un récit hors du temps et de l'espace connus- de poursuivre sa quête de tout son être. Cela produit en elle une dynamique qui lui donne la force de le faire inlassablement. Si elle s'attaque à droite et à gauche à des déviations elle obéit à une voix intérieure sans jamais prendre position pour telle ou telle option. Le lecteur découvre dans ce récit allégorique comme une force intérieure qui s'appuie sur une recherche du savoir et de la conscience. Toute option demeure possible. Nous ne sommes guidés par aucune structure dogmatique. Le seul guide est la raison et peut-être une certaine sagesse qui adhère à un ordre de l'univers. Le lecteur en tant que sujet humain ne se sent ni brusqué ni influencé. Ce qu'il découvre lui est proposé par les sens et la raison. Et une sagesse ancestrale préside à cette pérégrination.

Nous sommes sur le chemin d'une recherche purement logique où l'observation, la raison et la motivation triomphent de nos difficultés premières, cette quête est éclairée par le choix du lexique et les impératifs de la pensée réfléchie.

Nous sommes au cœur d'un roman et non pas d'un long poème comme c'est le cas dans le sixième livre de l'Enéide, où il est question aussi d'un voyage dans l'au-delà et d'une attente éclairante. L'œuvre rappelle par certains côtés la Divine Comédie de Dante. Certes, s'il y a de la poésie entre les lignes, nous ne sommes pas dans le genre littéraire qu'on désigne du nom de"poésie", mais il y a une recherche pleine de symboles.

Le parcours qu'accomplit notre héroïne Fanny poinsettia n'est point exempt d'horreurs avec l'Ogre cornu, sorti difforme du ventre de sa mère. De l'accouplement d'un chat sauvage et d'une vieille chouette naît l'Oiseau-Rat. On rencontre aussi dans cette longue marche de l'héroïne, des transmurailles comme dans les livres de cet admirable conteur qu'a été Marcel Aymé.

Notre romancière aime aussi s'amuser et se remémore le jeu de'Hou hou, Fantôme es-tu là ?' Du coup elle ressuscite une enfance riche en récits fantastiques qui a été la sienne.

Pascale Lora Schyns se soucie d'un autre monde qui existerait -au conditionnel. Et elle s'interroge : ce monde-là est peut-être le monde réel et nous ne le sommes pas. Notre auteure ici, ne rejoint-elle pas les vues profondes d'un Platon sur l'existence que nous menons sur terre.

En résumé, ce roman nous présente un périple initiatique où l'angoisse est grandissante."

Emile Kesteman
novembre 2010
EMISSION DE RADIO SUR RFI


Le 22 juillet sur RFI, est diffusée à plusieurs reprises l'émission "Carte postale du Tour de France n°20"
Par Eric Chaurin
Que fait un coureur cycliste lorsqu'il n'est pas sur son vélo ? Réponse de Nicolas Roche : lire le roman de Pascale Lora Schyns, les survivants de Sallimoc

juillet 2010

www.rfi.fr/emission/20100722-carte-postale-tour-france-20
LES SURVIVANTS DE SALLIMOC PRÉSENTÉS À LA FNAC DE LIÈGE


Ce samedi 18 septembre 2010, Pascale Lora Schyns était présente à la Fnac de Liège où elle avait été invitée à présenter son premier roman, Les Survivants de Sallimoc, publié à Paris aux Editions L'Harmattan.

L'auteure liégeoise, qui vit maintenant en Espagne, a ainsi eu l'occasion de retrouver le public de sa ville natale, lequel avait répondu en nombre à l'invitation qui lui avait été lancée.
Pascale Lora Schyns s'est déclarée "enchantée de retrouver ses anciens concitoyens et d'avoir ainsi l'occasion de leur faire découvrir les aventures de Fanny Poinsettia dans l'univers fantastique de Sallimoc."

Elle en a profité pour annoncer que l'enthousiasme des lecteurs l'avait décidée et encouragée à commencer à écrire une suite à ces aventures étranges.
LE 6 NOVEMBRE 2010, PASCALE LORA SCHYNS ÉTAIT À L'ESPACE ART GALLERY DE BRUXELLES POUR UN DOUBLE ÉVÉNEMENT.


L'après-midi, une séance de dédicaces de son premier roman, Les Survivants de Sallimoc, était organisée dans ce lieu d'art.
Plusieurs personnalités littéraires étaient présentes, parmi lesquelles, le peintre et poète italien Salvatore Gucciardo, l'écrivaine belgo-congolaise Emile-Flore Faignond ainsi que le poète chilien José Ponce Vicencio.

Dans la soirée, à l'initiative de Robert Paul et du réseau Arts et Lettres, c'est une autre personnalité du monde littétaire, Dominique Aguessy, qui a présenté les Survivants de Sallimoc au public.