Les fiancés de la Grande Guerre
La Frènerie

Sylvie André

La Frènerie,
Certains lecteurs de mon roman "Les fiancés de la Grande guerre" aimeraient peut-être savoir à quoi ressemblait La Frènerie, où vivaient Henri et Mariette les grands-Parents d'Alphonsine, qui en réalité sont bien mes propres grands parents mais n'avaient aucun lien de parenté avec Alphonsine. C'est Georges André, le frère de Camile, qui avait épousé la fille de Marie-Henriette et d'Henri Sébald, Emilie Sébald. C'était ma grand-mère, elle s'est beaucoup occupée de moi et est venue vivre à la maison. Elle m'a raconté tous ses souvenirs à La Frènerie. Et ensuite c'est mon père qui m'a beaucoup parlé de cet endroit. C'est pourquoi j'en parle dans mon roman.

Sylvie André

Je parle aussi de la fabrique de papier Montval. C'est un papier aquarelle. Il existe toujours, sous la marque Canson, papier Montval.
C'est effectivement un très bon papier pour faire des aquarelles. Je l'ai moi-même utilisé à une époque. Gaspard Maillol qui dirigeait la fabrique habitait au 63 rue de Montval. Mes parents ont acheté ce pavillon en pierre de meulière en 1963 et l'ont fait agrandir. Aujourd'hui il a triplé de volume ! mais le pavillon de départ est repérable. Dans ma jeunesse j'ai entendu dire qu'un espion allemand avait habité dans notrre maison pendant la Première Guerre Mondiale et que le papier Montval avait un rapport avec l'affaire. Aussi quand je me suis documentée pour écrire ce roman, j'ai cherché à en savoir plus sur cette histoire d'espion allemand. Et c'est ainsi que je suis tombée sur le site de l'association des amis du Vieux Marly qui raconte toute l'histoire. Mais en outre, il y avait tout près de Marly, une garnison française établie au Trou de l'Enfer, dans la forêt domaniale de Marly le roi. C'est pourquoi la présence éventuelle d'un espion allemand inquiétait tant.


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