Abdelkader Boucharba

Indépendant(e)
Bernadette Herman est née en Belgique en 1944 et jouit maintenant d’une retraite bien méritée.

Abdelkader Boucharba est né en Algérie en 1956. Il est le patron d’une petite gargote où il sert : du thé, des jus de fruits et des calenticas.


Leur livre est le fruit d’une amitié qui a vu le jour sur un forum de poésie par l’intermédiaire du Net. Une amitié virtuelle qui les a conduits après de nombreux « poèmes en duo », à vivre une merveilleuse aventure épistolaire. Et ensuite, à les guider tout naturellement vers l’écriture de romans. Leur façon de vivre leur passion pour la co-écriture n’est pas banale. Car, même après la rédaction de 3 romans, ils ne se connaissaient toujours pas et continuaient à communiquer par courriels. Puis, l’envie de se connaître enfin devenant trop forte, Bernadette s’est envolée vers l’Algérie en avril 2008. Impossible de décrire l’émotion et le bonheur découlant de cette rencontre. Ca laisse rêveur. Elle a été obligée d’écourter son séjour pour participer au tournage de l’émission : « C’est la vie en + » pour la télévision nationale belge, la RTBF. Emission à laquelle Abdelkader participait, lui aussi, par le biais de Net.
Leur livre est un mélange des cultures Nord-Sud et l’approche « féminin-masculin » de la vie, où l’humour, parfois espiègle ou corrosif de Bernadette, est tempéré par la sagesse orientale d’Abdelkader.
Ces deux auteurs atypiques signent ici leur troisième œuvre et n’ont nullement l’intention d’en rester là, malgré les milliers de kilomètres qui les séparent.
L’inspiration est une source, une oasis intarissable qui, parfois, jaillit par-delà les limites et les frontières…

Abdelkader et Bernadette

La Gardienne du Kiosque.

La gardienne du kiosque est le fruit d’une correspondance journalière entre deux internautes. Il est le troisième roman et certainement pas le dernier d’une série atypique. Le but recherché dans cette écriture est de démontrer qu’il est parfaitement possible à deux êtres, qu’apparemment tout différencie : la géographie, la langue, la culture, la religion, et le sexe, de penser une histoire creusée dans leurs sociétés respectives, et qu’il est parfaitement possible aussi, de faire évoluer des personnages nés de leur imaginaire au-delà de leurs frontières politiques. En somme, le livre devient ainsi le vecteur de l’amitié des peuples, de la tolérance, de la compréhension de l’autre et surtout le moyen le plus sûr de mettre un terme à certains préjugés qu’on développe par l’ignorance de la profondeur sociale et culturelle de l’autre.
Les deux rives de la méditerranée constituent un espace économique et culturel naturel que l’histoire a façonné et que nulle politique ne saura dénaturer. Les peuples de ces parties du monde ont tout à gagner à valoriser les liens historiques qui les unissent et à mieux comprendre les facteurs du sous-développement et de la pauvreté de la partie sud de leur environnement.
La gardienne du kiosque s’inscrit dans cette thématique. Ce livre n’a nullement l’ambition d’être une œuvre d’une grande qualité artistique et littéraire, mais il aimerait être un message fort par son contenu. La fiction qu’il relate résume en grande partie ce que pourraient être la réconciliation avec notre passé, la réhabilitation de certaines époques sombres de notre histoire commune marquée par la guerre et la possibilité de regarder sereinement l’avenir nord-sud.

Abdelkader Boucharba

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Renseignements

Titre(s), Diplôme(s) :
Agronome

Fonction(s) actuelle(s) : Indépendant(e), Ecrivain, poète.

Pays d'origine : Algérie

Bibliographie

Autres parutions

Qasida, El Mektoub et La Gardienne du Kiosque