Michel Ionascu

Réalisateur(trice)
Titulaire d’un doctorat en cinéma obtenu à Paris III Sorbonne, Michel Ionascu publie chez L’Harmattan Cheminots et cinéma en 2002 puis un recueil de nouvelles Passages secrets en 2010. Il est l’auteur d’un recueil de poèmes (Les Découvertes intérieures). Par ailleurs, il écrit des articles sur le cinéma (CinémAction, Les Cahiers de la Cinémathèque de Perpignan, la Revue de l’AHICF, les Cahiers de l’ANATEC, Infos-Ciné …) et collabore régulièrement à l’hebdomadaire La Vie du Rail.

Michel IONASCU est né en banlieue parisienne en 1953. C'est en 1969 que son père lui offre une caméra super-8 à l'occasion d'un voyage en Roumanie et en Europe de l'Est.

Dès 1978, il réalise divers reportages en Amérique Latine pour décrire la réalité des droits de l’homme au Nicaragua (Nicaragua Sandinista, 1981), au Pérou (Acomayo : paysans ou terroristes ?, 1983 et Titicaca, 1984), au Chili de Pinochet (Un pays pour rêver …, 1985) en collaboration avec le groupe Audiopradif.

A partir de 1985, après une année au Conservatoire Libre du Cinéma Français, Michel Ionascu s’oriente vers un cinéma de fiction qui lui permette de définir un style plus personnel : un polar (Un jour Etrange, 1985), une fiction documentaire (Le témoin, 1988), un portrait de Missak Manouchian, héros de la Résistance (Le Sang du Poète, 1989) acheté par le Forum des Images de la ville de Paris.

En 1990, avec l'école de cinéma Arscipro, il participe à la réalisation d’un court métrage (Le Général) dont il a écrit le scénario et les dialogues d’après une nouvelle de Gabriel Garcia Marquez. La même année, il est ingénieur du son sur le tournage, en Tunisie, du second long métrage du cinéaste argentin Pablo Cesar (Equinoccio, el Jardin de las Rosas).

En 1995, il participe à la fondation de l’Association des Cheminots Cinéphiles « Ceux du Rail » dont le président d’honneur est Henri Alekan. L’Association remet chaque année deux Rails d’Or (Court et long métrages) au festival de Cannes dans le cadre de la Semaine Internationale de la Critique.

Il tourne ensuite deux courts métrages de fiction : l’un sur l’expérience du cinéma amateur et familial (Le rail impromptu, 1996), l’autre sur l’aventure d’un groupe de cheminots cinéphiles au festival de Cannes (A la poursuite du Rail d’Or, 1998). En 1999, il réalise un court métrage en 35m/m Extrême hasard puis le Manifeste de l’Appoggiature en 2005, moyen métrage avec Rona Hartner et Jean-Luc Abel dans les rôles principaux. En 2008, il tourne en vidéo La Voie est un Miracle en Serbie (à Mokra Gora, village d’Emir Kusturica) et Noroc Express en Roumanie. L’année 2009 voit la sortie d’O. D. A. R., poème cinématographique inspiré de l’œuvre de Sergueï Paradjanov. Il a terminé un long métrage documentaire consacré au résistant Missak Manouchian.
En 2017, il réalise un long métrage documentaire consacré à l'histoire de l'ancien camp nazi de Staro Sajmiste dont les ruines émergent toujours au cœur de Belgrade en Serbie.
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Renseignements

Titre(s), Diplôme(s) :
Docteur en cinéma

Fonction(s) actuelle(s) : Réalisateur(trice), Ecrivain

Bibliographie

Autres parutions

Les découvertes intérieures (poésie)
Muzykaal Lokomotiv (roman)
Je ne sais plus dessiner (dessins)

Articles de presse

SUR LES TRACES DES RESCAPÉS DES TURBULENCES BALKANIQUES
Nicolas Trifon
Blog - Courrier Balkanique, septembre 2018