• Couverture DE LA VISIBILITÉ ET DE LA

DE LA VISIBILITÉ ET DE LA "FAISABILITÉ" VERS UNE ANTHROPOLOGIE DE L’ÉTAT ET DE LA SOCIÉTÉ DANS L’INDUSTRIE MINIÈRE EN PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINÉ

Alex Golub

Cet article est un extrait du livre suivant :
A l'épreuve du capitalisme


Date de publication : janvier 2007
Version numérique* :
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De la fin du XIX
e siècle jusqu’à aujourd’hui, le destin de la
Papouasie-Nouvelle-Guinée a toujours été lié au "développement des
ressources naturelles", c’est-à-dire aux projets miniers et pétroliers.
Grâce aux royalties et impôts qu’elle a générés, la ruée vers l’or, qui
s’est produite à la fin des années 1920 dans la région d’Edie Creek, a
financé le gouvernement colonial, tout comme l’a fait l’exploitation
minière extensive du fleuve Bulolo avant la première guerre
mondiale. La construction de la mine de Bougainville a joué un rôle
central dans les politiques de décolonisation à l’heure de
l’indépendance de la Papouasie-Nouvelle-Guinée et, après sa
fermeture, un grand nombre d’opérations minières se sont poursuivies
dans le pays, notamment à Ok Tedi, Tokoluma, Lihir, Misima,
Porgera, Kutubu, Moran et Gobe281. Actuellement, après une décennie
d’investissements faibles, voire inexistants, dans le secteur, de
nouveaux projets sont sur le point

     
  • ISBN : 978-2-296-02513-4 • janvier 2007 • 22 pages
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