• Couverture Dunia Galindo, Teatro, Cuerpo y Nacion. En las fronteras de una nueva sensibilidad, Caracas, Monte Avila, 2000
  • 4eme Dunia Galindo, Teatro, Cuerpo y Nacion. En las fronteras de una nueva sensibilidad, Caracas, Monte Avila, 2000

DUNIA GALINDO, TEATRO, CUERPO Y NACION. EN LAS FRONTERAS DE UNA NUEVA SENSIBILIDAD, CARACAS, MONTE AVILA, 2000

Graciela Montaldo *

revue d'origine de cet article : Histoire et Sociétés de l'Amérique latine 14

Date de publication : 2002
Version numérique* :
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J'ai toujours été intriguée par la phrase écrite en 1905 par
Rubén Dario dans son prologue à Cantos de vida y esperanza.
Dario, ne l'oublions pas, était déjà à cette époque l'écrivant
consacré de la nouvelle sensibilité décadente et lTIoderniste,
l'écrivain hern1étique, artificieux, raffiné et l'un des gardiens de
l'esthétique de l'art pour l'art, de la préservation de "l'aura"
esthétique ainsi que du travail et du raffinelnent du langage. Dans
son livre, de 1905, il écrit: "Pour ce qui est du vers libre moderne
(...), n'est-ce pas véritablement singulier que, dans cette terre de
Quevedos et G6ngoras, les uniques innovateurs de l'instrument
lyrique, les seuls libérateurs du rythlTIe, aient été les poètes du
A1adrid C6mico et les librettistes

     
  • ISBN : 2-7475-2304-7 • 2002 • 4 pages
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