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POUR UNE DÉPÉRIPHÉRISATION DES SOCIÉTÉS ANGLOPHONES INSULAIRES CARIBEÉENES

Quels modèles pour la Caraïbe ?
Date de publication : mai 2008
Version numérique* :
3 €
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"Il y a deux façons de se perdre, par ségrégation murée dans le particularisme
ou par dilution dans l'universel" martelait Aimé Césaire, père du courant
littéraire "la négritude". La Caraïbe anglophone a choisi la deuxième
voie et l'analyse du modèle d'Arthur Lewis en fait la démonstration.
En 1979, Arthur William Lewis, originaire de Sainte-Lucie, obtint le
Prix Nobel d'économie avec Théodore Schultz pour "l'ensemble de ses
travaux sur les questions de développement et de croissance économique dans
les Pays du Tiers-Monde." (Problèmes Economiques, revue n° 2,534, 1996,
p. 7).
Arthur Lewis proposait l'industrialisation des économies du Sud, l'ouverture
aux investissements étrangers, la consolidation du secteur agricole, la
mise en place d'infrastructures modernes et la stimulation de l'entreprenariat
caribéen. Ainsi afXrmait-il la nécessaire rupture avec les structures et les
organisations héritées des anciennes colonies et espérait-t-il mettre les économies
du Sud sur les rails du développement.
Dans cette dynamique, la "théorie de la croissance économique" d'Arthur
Williams Lewis avait permis de faire de grands pas dans la prise en
compte des contraintes structurelles

     
  • ISBN : 978-2-296-05599-5 • mai 2008 • 12 pages
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