• Couverture Une histoire sans fin La tension entre les droits de l'individu et les droits de la communauté en Egypte au début et à la fin du siècle
  • 4eme Une histoire sans fin La tension entre les droits de l'individu et les droits de la communauté en Egypte au début et à la fin du siècle

UNE HISTOIRE SANS FIN LA TENSION ENTRE LES DROITS DE L'INDIVIDU ET LES DROITS DE LA COMMUNAUTÉ EN EGYPTE AU DÉBUT ET À LA FIN DU SIÈCLE

La reconstruction transculturelle de la Justice
Date de publication : septembre 2011
Version numérique* :
3 €
* Nos versions numériques sont compatibles avec l'ensemble des liseuses et lecteurs du marché.

La préoccupation principale de la pensée arabe moderne en Egypte
au 19e siècle se présente comme la recherche des signes de retard de la
société égyptienne par rapport à l’Occident. A côté de l’occupation anglaise,
sont stigmatisés le travail de corvée des paysans et l’ignorance du peuple. La
perspective de réforme est inspirée de la réalité des pays occidentaux. Le
mot d’ordre qui oriente les revendications des penseurs de la Nahda est la
justice. La liberté reste une idée vague. Tahatawi souligne la primauté de la
justice en disant : "Ce que les Français appellent liberté, c’est ce que nous
appelons ici la justice et l’équité"1. Ainsi Adib Ishhâq appelle-t-il les pays
Occidentaux "les pays de la justice". Dans son commentaire sur le
soulèvement des mouvements sociaux

     
  • ISBN : 978-2-296-55360-6 • septembre 2011 • 10 pages
  • Télécharger les fichiers de couverture : rectoversoaplat