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LE PASSÉ DES ORIGINES, LE PRÉSENT DE L’ACTION CULTURELLE

revue d'origine de cet article : Géographie et Cultures 76

Date de publication : juillet 2011
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Résumé : La musique créole est-elle une musique noire ? Le maloya, le séga à La
Réunion, le kasé-ko, le kamoungué, le grajé, en Guyane, ont des origines africaines
à travers la migration forcée des esclaves venus du Mozambique, de Madagascar,
de l’Afrique de l’Est, pour ce qui est de La Réunion, ou de l’Ouest, pour ce qui est
de la Guyane, via parfois les plantations portugaises ou hollandaises du Brésil ou du
Surinam. Des formes hybrides résultent de tous ces brassages, y compris dans les
villages fluviaux de la Guyane et du Surinam qui ont accueilli des communautés de
Marrons, à la fin du XVIIe siècle et durant tout le XVIIIe siècle. La créativité et la
vitalité de ces populations dans le domaine musical ont contribué à maintenir un
héritage ancestral dans lequel le passé africain reste très présent, tout en
produisant une musique comme l’aleke qui a fini par être la plus populaire parmi les
jeunes depuis une quinzaine d’années. L’analyse ethnomusicologique peut être
amenée à relier ces musiques des Noirs Marrons guyanais au monde plus vaste de
la musique noire. Mais c’est surtout l

     
  • ISBN : 978-2-296-54657-8 • juillet 2011 • 16 pages
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