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"IL FALLAIT ARRÊTER LE PROCESSUS ÉLECTORAL"

Ali Haroun

revue d'origine de cet article : Confluences Méditerranée 40
Algérie

Date de publication : décembre 2001
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Le 27 décembre 1991, au soir du premier tour des élections législatives en Algérie,le FIS arrive très largement en tête avec plus de 47% des suffrages exprimés. Le second tour prévu pour le 16 janvier n'aura pas lieu : il est annulé par le Haut Conseil de sécurité. L'Assemblée populaire nationale termine son mandat le 4 janvier et, le 11 janvier, le président Chadli démissionne. Pour assurer la continuité de l'Etat dans ce vide institutionnel, il est créé un Haut comité d'Etat (HCE) composé de cinq membres : Mohamed Boudiaf, qui en assure la présidence, Ali Kafi, Tedjini Haddam, Khaled Nezzar et Ali Haroun qui a joué un rôle important dans la création de cette nouvelle instance comme dans le retour de Mohamed Boudiaf de son exil marocain. Avocat, Ali Haroun a exercé de multiples responsabilités pendant la guerre d'Algérie notamment à la tête de la Fédération de France du FLN et au début de l'indépendance en tant que député à la Constituante. En désaccord avec Ahmed Ben Bella, il quitte la scène politique fin 1963 pour rejoindre son cabinet où, presque trente ans plus tard (en 1991), Sid Ahmed Ghozali vient le chercher pour lui confier le poste de ministre des Droits de l'Homme. Dans l'entretien qu'il a accordé à Confluences, il donne son explication de cet épisode crucial de l'histoire contemporaine algérienne.

     
  • ISBN : 2-7475-2051-X • décembre 2001 • 26 pages
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