• Couverture La part contributive de l'intensité sociale dans la transition écologique : quelle place donner à l'énergie métabolique dans la recomposition énergétique ?
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LA PART CONTRIBUTIVE DE L'INTENSITÉ SOCIALE DANS LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE : QUELLE PLACE DONNER À L'ÉNERGIE MÉTABOLIQUE DANS LA RECOMPOSITION ÉNERGÉTIQUE ?

Ruchon Marcel

Transitions énergétiques : quelles dynamiques de changement ?
Date de publication : septembre 2015
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La pensée technicienne construite sur les savoirs scientifiques et l'usage productiviste des énergies fossiles s'est imposée depuis environ deux siècles aux savoirs culturels. En privilégiant le rapport au feu comme ressource énergétique majeure elle a conduit à négliger la pluralité d'usage des ressources élémentaires marquant les sociétés pré industrielles. Inscrite dans cette continuité, la transition énergétique contemporaine privilégie les enjeux énergétiques et tend à négliger les problématiques connexes non réductibles à la mesure objectivée que sont la qualité des paysages, l'identité des projets et plus largement leur valeur d'usage. Considérant les limites patentes que présente aujourd'hui ce modèle, il est fécond de questionner les rapports entre énergie, travail et territoires pour ouvrir des pistes de son dépassement. La prise en compte de l'intensité sociale, en tant que marqueur de la part d'énergie humaine qualifiée incorporée dans une construction, se présente comme une hypothèse de transition écologique recombinant les ressources premières, les savoir-faire et l'expression de la singularité des lieux et des cultures.

     
  • ISBN : 978-2-343-06992-0 • septembre 2015 • 12 pages
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