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"VIOLENCES À L'ÉCOLE ET NIVEAU SCOLAIRE DES ÉLÈVES" : ENQUÊTE DE VICTIMATION SUR LE CLIMAT SCOLAIRE DES ÉLÈVES À L'ÉCOLE PRIMAIRE D'AQUITAINE

Lara Plessis

Cet article est un extrait du livre suivant :
Les violences scolaires d'aujourd'hui en question


Date de publication : février 2018
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La violence à l'école est un phénomène largement étudié depuis les années 90. Elle comporte une multitude de représentations et de définitions subjectives rendant son analyse complexe : celles-ci sont rattachées à un contexte historique, culturel, sociétal, psychologique et même environnemental. L'école met aussi en interaction plusieurs acteurs tels que les élèves, les parents, les professeurs et les adultes travaillant dans l'école (le personnel de cantine, médical, etc.). Au regard de sa définition, la violence est protéiforme, allant par exemple des faits les plus graves (ceux qui marquent le plus les esprits car ils sont généralement sur le devant de la scène, très médiatisés et poussent parfois à l'envie sécuritaire déraisonnée) aux faits les plus anodins (mais plus fréquents que présupposés), s'exprimant l'un et l'autre par des propos verbalisés ou par des manifestations d'agressivité corporelle ou symbolique (rejet d'un élève, etc.). Dans les années 80, la littérature anglo-saxonne dévoile que les élèves subissent principalement des minor victimizations (micro victimations) et des indignities (incivilités) dans leur établissement (Gottfredson, 1985) et ce, avec une fréquence élevée. En France viennent les dénominations de microviolences (Debarbieux, 2011) et de harcèlement pour signifier ces actes lorsqu'ils sont répétés.

     
  • ISBN : 978-2-343-13929-6 • février 2018 • 17 pages
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