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L'INCLUSION DES ÉLÈVES À RISQUE : COMMENT UTILISER LE SOCIOGRAMME DE CLASSE AU PROFIT DE TOUS

Martin Gendron et Sarah Landry

Cet article est un extrait du livre suivant :
Les violences scolaires d'aujourd'hui en question


Date de publication : février 2018
Version numérique* :
4 €
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Peu importe le niveau scolaire impliqué au Québec, le Programme de formation de l'école québécoise propose trois missions : instruire, socialiser et qualifier (MELS, 2006, 2013, 2014). Selon une récente étude sur la persévérance scolaire (PSCA de Gendron et al., 2012), alors que les intervenants scolaires et communautaires (n = 50) mentionnent que la première motivation des élèves à fréquenter l'école au quotidien est le fait de s'instruire, les jeunes eux (n = 199) s'accordent plutôt pour cibler la socialisation. En effet, les jeunes de 10 à 18 ans interrogés (Gendron et al., 2012) identifient le fait de socialiser comme un prérequis, un climat à instaurer, afin de s'investir à titre d'apprenant (ex. : être avec ses amis ; se faire de nouveaux amis ; bouger, participer à des activités parascolaires et à des sorties scolaires culturelles en présence de ses amis). Ces derniers semblent sans contredit accorder de l'importance à la socialisation en milieu scolaire et avoir des attentes élevées à l'égard des opportunités que l'école peut leur offrir. À cet égard, d'autres auteurs corroborent les besoins de socialisation des jeunes (Catalano et al., 2004 ; Whitlock, 2006 ; Little, 2013).

     
  • ISBN : 978-2-343-13929-6 • février 2018 • 23 pages
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