• Couverture Au-delà de l'expatriation, d'autres contextes requièrent des compétences interculturelles

AU-DELÀ DE L'EXPATRIATION, D'AUTRES CONTEXTES REQUIÈRENT DES COMPÉTENCES INTERCULTURELLES

Catou Faust

Cet article est un extrait du livre suivant :
Le défi interculturel


Date de publication : janvier 2018
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L'influence de la globalisation sur l'organisation des firmes a largement été décrite dans la littérature, qu'il s'agisse de la nécessité d'opérer des rapprochements stratégiques (Mowery et al., 1996 ; Mayrhofer, 2007 ; Hamel et Prahalad, 2013), des nouvelles possibilités d'externalisation et de sous-traitance (Quinn et Strategy, 2013 ; Kotabe et Murray, 2013), des phénomènes de coopétition (Brandenburger et Nalebuff, 1995) ou encore de l'organisation des entreprises en réseau (Palpacuer et Balas, 2010). L'impact de ces nouvelles formes d'organisation des entreprises sur les modes d'organisation du travail (Womack et al., 1990 ; Stiglitz, 2007) et sur les formes de coopération internationale (Inkpen and Beamish, 1997 ; Ibert, 2004) a aussi été étudié. La recherche en management interculturel a ainsi commencé à explorer l'influence de l'évolution du contexte micro-économique sur les problématiques interculturelles et les chercheurs se sont intéressés à de nombreux angles d'analyse tels que celui des équipes multiculturelles (Chevrier, 2012), celui des effets des relations de pouvoir sur les relations interculturelles (Ybema et Byun, 2009), des relations entre sièges et filiales (Chevrier et Ségal, 2011) ou encore sous l'angle des compétences des leaders globaux (Bird et al., 2010 ; Caligiuri et Tarique, 2012).

     
  • ISBN : 978-2-343-13497-0 • janvier 2018 • 14 pages
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