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DES MAUVAISES LANGUES ET UNE BONNE LANGUE INTRINSÈQUES

idéologies, contextes et changements sociétaux comme classificateurs. Étude de cas à partir de l'Alsace de l'après-1945

Huck Dominique

Mauvaises langues
Date de publication : mars 2018
Version numérique* :
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Dans l'espace alsacien de l'après-deuxième guerre mondiale, tant la politique linguistique de l'Etat que les discours officiels, interstitiels, epilinguistiques,... ne laissent apparaître qu'une seule langue légitime, ≪ la ≫ bonne langue, le francais. D'un point de vue idéologique, c'est le français avant tout national qui est vise, et, d'un point de vue socialement hiérarchise, c'est le français normé, conforme à la prescription sociale des classes ≪ dominantes ≫ qui est concerné. Toutes les autres formes linguistiques, toutes les productions linguistiques des locuteurs, toutes les connaissances et compétences linguistiques des locuteurs, tous les positionnements des acteurs,... sont mesures à cet aune. L'idée que le français est la ≪ bonne langue ≫, de tous points de vue, est primairement diffusée par l'état comme une donnée d'évidence, relayée par le discours des institutions étatiques (scolaires, culturelles,...), celui d'intellectuels, celui de ≪ patriotes ≫,...

     
  • ISBN : 978-2-343-13723-0 • mars 2018 • 11 pages
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