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LA CRAINTE DE L'EFFONDREMENT CHEZ L'ADOLESCENT(E) ÉPILEPTIQUE : ÉVOCATION DES DOUBLES

Marie-Luce Simonin

Sujet handicapé
Date de publication : janvier 2013
Version numérique* :
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"Est-ce que je peux mourir de l'épilepsie ?" nous demandent les enfants et les adolescents. "Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ?", "est-ce que je suis comme ma grand-mère ? Elle a Alzheimer". L'épilepsie nous plonge, par surprise, dans les profondeurs de l'âme, du diabolique ou du divin, des croyances et peurs originelles. La crise épileptique fauche le temps, les sensations, et laisse le spectateur démuni, témoin du chaos, de celui qui pourrait mourir devant ses yeux, "revient" parmi nous, après un cri, un râle, des gestes désordonnés, comme un automate, ou d'un coup, comme si rien ne c'était produit. Et cela se répète. L'épilepsie saisit, au sens étymologique. Elle saisit les sens, et l'esprit. Nul ne saurait être épargné : Héraclès, avec son jumeau Iphiclès, Socrate, Alexandre le Grand, Jules César, Jeanne d'Arc, Nostradamus, le Cardinal de Richelieu, Molière, Napoléon Ier, Pie IX, Dostoïevski, Flaubert, Lénine, Van Gogh, Einstein étaient épileptiques, ou étaient soupçonnés de l'être. Je vous propose aujourd'hui de nous pencher sur la crainte de l'effondrement, en référence à Winnicott (Winnicott, 2000), chez l'adolescent(e) épileptique. De quelle évocation s'agit-il ?

     
  • ISBN : 978-2-336-00392-4 • janvier 2013 • 16 pages
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