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Mathématiques, amour et amitié

Mathématiques, amour et amitié

Mais voyons, pourquoi les mathématiques seraient-elles difficiles à comprendre ?
Simplement il faut les commencer tôt. Et se remplir la tête depuis l'âge tendre d'énigmes et de rébus, être curieux de tout et être ensemble pour jouer. On ne gagne en jouant qu'ensemble, il faut le savoir et le retenir pour longtemps.
Surtout il faut être curieux des filles - quand on est né garçon -, car le secret des mathématiques réside en elles. Pourquoi ? Chacun est seul n'étant qu'un seul être, qu'une seule unité, et le "un" ne divise et ne multiplie. Il faut que les "uns" s'additionnent, ainsi peuvent-ils atteindre leurs buts. Jamais seul.
Le reste des savoirs vient facilement et sans effort : Ne pas gaspiller les forces en faisant bande à part ou des zigzags. Aller droit au but : tout est là. Seule l'amitié peut nous y conduire. Ne pas négliger les occasions de se faire des amis à tout moment, même au fond de la plus grande détresse. Un gardien de la paix peut être l'ultime secours. Un SDF peut nous apporter la clé vers le but.
Les formules sont au nombre d'infini, chacun peut y trouver son bonheur, chacun a sa formule. A créer surtout, mais à trouver aussi.
Le zéro, comme concept, est féminin. Sans le zéro nous n'arrivons à rien. Il faut collectionner les zéros (pas les zéros de conduite) tout le long du parcours avec joie, dans la douleur quelquefois. Le masculin et le féminin sont complémentaires, parfois orthogonaux, parfois parallèles. On peut se placer en parallèle de deux manières différentes, verticalement ou horizontalement : en marchant bras dessus bras dessous dans la rue, ou couchés au lit.
Depuis N. I. Lobatchevski (1792 - 1856) et J. Bolyai (1802 - 1860) nous savons que les parallèles peuvent se toucher dans l'infini de l'espace. N'attendez pas infiniment avant de vérifier cette hypothèse. Les hypothèses sont bonnes pour les prouver, sinon elles sont stériles. Il vaut mieux les féconder pendant leur durée de vie.
Car chaque chose a une durée de vie. Il n'y a que Dieu qui est éternel. L'ennui c'est qu'il n'existe pas, sinon il aurait déjà fait signe à R. Escarpit (1918 - 2000) de longue date, en réponse à sa "Lettre ouverte à Dieu". Ou à S. Weil (1909 - 1943), l'agnostique. Peut-être il l'a fait d'ailleurs, mais personne ne le sait, car ses correspondants terriens étaient emportés entre-temps par la Camarde, à son insu.
Est-ce possible ? Sachant que Dieu est nommé au titre de champion de longévité et d'omniscience ? Bonne blague, car l'omniscience n'existe pas.

le 9/2/2018

Andras Gyöngyösi

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