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Le COVID de l'apocalypse, le premier roman de Philippe Granarolo

Pour nos lecteurs qui ne vous connaitraient pas, pouvez-vous vous présenter ?
Philippe GRANAROLO. J'ai enseigné la philosophie en classes préparatoires aux grandes écoles (prépa HEC, Hypokhâgne et Khâgne) d'abord en Corse puis au lycée Dumont d'Urville de Toulon, le lycée où j'avais effectué mes études secondaires (ne dit-on pas qu'on revient toujours sur le lieu de ses crimes ?). J'y ai exercé de 1984 jusqu'à ma retraite en 2008. En 2001 j'ai été élu pour la première fois aux Municipales, et en 2008 j'ai été élu conseiller communautaire de TPM. À La Garde j'ai exercé les fonctions d'adjoint au maire en charge d'abord du sport, puis de la culture et de l'éducation, jusqu'en 2020, date à laquelle il m'a semblé préférable de laisser la place à des plus jeunes. J'ai créé en 2001 le Café-Philo de La Garde, qui a fonctionné sans interruption jusqu'en 2020, et dont les séances rassemblaient chaque mois plus d'une centaine de fidèles. Je prononce depuis une vingtaine d'années des conférences dans les Universités du Temps Libre de l'agglomération toulonnaise (Hyères, La Garde-Le Pradet, Sanary, Ollioules), mais également au sein de l'Académie du Var où j'occupe le 38ème fauteuil. De 1993 à aujourd'hui, j'ai publié une quinzaine d'ouvrages philosophiques, dont la moitié consacrée à Friedrich Nietzsche.
Effectivement, nous vous connaissons plus comme spécialiste de Nietzsche. Vous avez écrit de nombreux ouvrages de philosophie ? La passion de toute une vie ?
PG. On peut dire que Nietzsche a été sinon la passion, du moins l'une des grandes passions de ma vie. C'est un amour de jeunesse, puisque je l'ai découvert au cours de mes études universitaires, et quand j'ai passé le concours de l'agrégation de philosophie en 1970, Nietzsche était pour la première fois au programme du concours. Je lui ai ensuite consacré une thèse de Doctorat d'État en 1991, dont une partie a été reprise dans le tout premier livre que j'ai publié deux ans plus tard, L'individu éternel / L'expérience nietzschéenne de l'éternité (Éditions Vrin, réédité en 2019). Il m'arrive de penser que c'est le meilleur livre sur Nietzsche que j'ai écrit : peut-être aurais-je dû m'arrêter là ? Six autres livres ont suivi.
Aujourd'hui, vous présentez votre tout premier roman, "Le Covid de l'apocalypse". Un sujet brulant ! Comment vous est venue l'envie d'écrire un roman ?
PG. C'est une étrange histoire ! J'étais sur le chemin de la fiction depuis deux ou trois ans déjà. En mars 2020, alors que nous vivions le premier confinement, j'étais plongé dans l'écriture d'un roman historique dont j'ai dû arrêter du jour au lendemain la rédaction. Je me suis réveillé un matin avec le souvenir d'un rêve extrêmement précis : j'avais rêvé d'une fiction qui avait pour titre Le COVID de l'apocalypse. Dès mon réveil, je me suis précipité sur le clavier de mon ordinateur, et j'ai tapé le synopsis du roman. Il m'a fallu ensuite trois mois pour rassembler ma documentation, en particulier sur le plan biologique (puisqu'il est question d'ADN et de laboratoires de génétique dans mon roman), pour dessiner mes personnages et choisir les lieux où se déroulerait mon scénario. Une fois ces éléments réunis, l'écriture fut très aisée : en moins de trois mois j'avais terminé la rédaction du COVID de l'apocalypse.
Pouvez-vous nous résumer l'histoire ?
PG. Nous sommes en 2025, au lendemain de la pandémie de COVID-19 et des mouvements Black Lives Matter, qui constituent les deux éléments déclencheurs de mon roman. Des organisations racistes et suprémacistes, en Europe et aux États-Unis, sont persuadées qu'une menace plane sur les civilisations occidentales et que le moment est venu d'agir. Un milliardaire américain s'allie aux suprémacistes et met sa fortune au service d'un fantasme : "sauver la race blanche". Avec son argent, plusieurs laboratoires tentent de mettre au point des virus mortels (des variants du COVID-19) épargnant uniquement les personnes blanches. Les complotistes vont s'en donner à cœur joie, et de multiples rebondissements précèdent un final que je laisse mes lecteurs découvrir.
Où pouvons-nous trouver votre roman ?
PG. On peut dès à présent se procurer sur toutes les librairies en ligne la version numérique de mon livre, pour ceux qui ont l'habitude des liseuses et des tablettes. La version papier n'est actuellement disponible que sur le site de mon éditeur Librinova (https://www.librinova.com/librairie/philippe-granarolo/le-covid-de-l-apocalypse). Pour des questions de référencement, il faudra attendre la seconde quinzaine de juin pour qu'on puisse se procurer cette version papier sur toutes les librairies en ligne, ou la commander chez son libraire préféré (formule que je conseille car il faut faire vivre nos librairies). Des séances de dédicace sont en cours de programmation dans les librairies de l'agglomération.
Photo PRESSE AGENCE - LA GAZETTE DU VAR.

PRESSEAGENCE, juin 2021

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