GÉRARD IMBERT
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La trilogie : De Père en Fils

(présentation)

 

 

A partir de l’histoire de Sébastien Deschamps, De Père en fils décrit, sur trois générations, le retour des mêmes figures et la difficulté à se construire sur les restes du Père.

 

Le premier volume - Patrimonium. L’ombre du Père - est une reconstruction, dans la distance et la douleur, de la figure du père de Sébastien.

C’est aussi l’évocation d’une aventure, dans le Maroc du début du siècle, jusqu’à l’Indépendance, en 1956, et le dévoilement d’un secret quant aux origines.

 

Dans Au nom du Fils, Sébastien, vingt ans après, est confronté à sa propre paternité, réelle et imaginaire.

La quête du Fils, véritable labyrinthe, le renvoie aux Origines, aux siennes, à celles de tout père, au fils qu’il a été face à un père manquant, à ce fils dont il a perdu les traces.

 

Deo Gracias constitue une remise en perspective, par Victor, le fils de Sébastien, de cette même histoire, où les deux quêtes - celle du père et du fils - s’entrelacent et dialoguent secrètement.

C’est, en même temps, le début de la sienne : l’histoire d’un fils qui trouve dans l’excès une réponse à sa violence, dans la fête un remède à son manque à être, et dans l’amitié une réconciliation avec lui-même.

 

 

 Les trois romans
(résumés)

 

Patrimonium. L’ombre du Père (I)

L’Harmattan. 2003. 283 pages

 

 - C’est une oeuvre de mémoire, sur les traces d’un père lointain qui, en disparaissant, a emporté avec lui son secret.

- Un roman introspectif, qui s’interroge sur soi, convertit le travail de deuil en reconquête de la vie : tout en sensibilité, Patrimonium conjugue pudeur et vérité, à la recherche de ce lien fragile qui unit aux Origines.

- C’est aussi l’évocation d’une aventure individuelle et collective, dans le Maroc du début du siècle, jusqu’à l’Indépendance en 1956, une réflexion sur l’identité pieds-noirs.

 

 

 

 

 

Au nom du Fils (II)
L’Harmattan. 2005. 237 pages
 

 - Un roman sur la « transmission », à travers une histoire atypique : la relation entre un adulte qui se reconstruit et un adolescent fragile, faite d’écoute et d’enrichissements réciproques.
- Traitée avec sensibilité, délicatesse et en même temps sans complaisance, centrée sur la complexité de l’adolescence : « l’âge des possibles ».

- C’est également une méditation poétique sur le temps, l’Origine, entre le rêve et la réalité, la tentation d’exister et la menace de mourir.

-  Au nom du Fils est écrit comme une symphonie, faite de mouvements ponctués par les éléments : l’Eau, le Feu, la Terre, qui orientent le parcours de Sébastien Deschamps.

  

 

 

 

Deo Gracias (III)
L’Harmattan. 2005. 247 pages

 

- C’est l’histoire de Victor, le fils de Sébastien, un adolescent rebelle, tout en turbulences, parti à la découverte de lui-même.

- Une histoire d’amitié, aussi, avec Téo, l’indomptable, qui vit dans le défi permanent, frôle continuellement l’abîme et va entraîner Victor dans la fête, sur un rythme effréné.

- Un regard de l’intérieur sur la jeunesse espagnole des années 90, les nouvelles tribus urbaines, leurs rituels, leurs excès.

- En filigrane, une réflexion sur l’Espagne de l’après-movida, son quotidien, et une vision à la fois proche et lucide de la Fête, l’alcool, la drogue, et leurs limites, accompagnée de chansons désespérées.

  

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