Voici 103 poèmes courts pour essayer de deviner l’eau dont ne cessent de nous leurrer les apparences multipliées, de nous échapper la substance insaisissable, la matérialité flottante, décourageant les savants, questionnant les philosophes, chantée par les poètes, au flou vertigineux, hallucinant les nuits des marins et vivifiant les promenades des rêveurs de tous rivages. Ces vers libres sont aussi une alerte à la déprédation, à la déperdition de cet élément si vital pour les habitants de la T...
Voici 103 poèmes courts pour essayer de deviner l’eau dont ne cessent de nous leurrer les apparences multipliées, de nous échapper la substance insaisissable, la matérialité flottante, décourageant les savants, questionnant les philosophes, chantée par les poètes, au flou vertigineux, hallucinant les nuits des marins et vivifiant les promenades des rêveurs de tous rivages. Ces vers libres sont aussi une alerte à la déprédation, à la déperdition de cet élément si vital pour les habitants de la Terre : eau bleue, blonde ou brune, ondes gravement menacées par les imprudences, les impudences et les convoitises humaines, trop humaines. Ce volume forme une sorte de triptyque avec les précédents recueils de poèmes, Écrits sur le sable et Bleus à vif, publiés chez L’Harmattan.
Daniel Roualland est né à Nantes près de l’actuel musée Jules Verne. Il y a étudié puis enseigné la philosophie. Ensuite, après avoir fait le tour de l’Europe de l’Est en auto-stop, il rentre à la Poste où, après avoir travaillé dans les trains postaux la nuit, il a exercé les métiers de psychosociologue et de sociologue. À cette occasion, il parcourt la France depuis Poitiers, Rennes, Strasbourg et Paris. Désormais retraité, il consacre une bonne partie de son temps à l’écriture.