Le commerce peut être exercé au Mali par tous, sans distinction d’ethnie, de niveau intellectuel ou de sexe. Donc, il suffit d’avoir la volonté d’entreprendre une activité lucrative quelconque, comme l’indique l’article 21 de la Constitution pour pouvoir le faire effectivement. Le bénéfice est le maître mot du commerce. À l’exercice conscient ou inconscient, mais fructueux du commerce, les autorités politiques et intellectuelles se sont évertuées à poser des règles à observer, consacrant plus la...
Le commerce peut être exercé au Mali par tous, sans distinction d’ethnie, de niveau intellectuel ou de sexe. Donc, il suffit d’avoir la volonté d’entreprendre une activité lucrative quelconque, comme l’indique l’article 21 de la Constitution pour pouvoir le faire effectivement. Le bénéfice est le maître mot du commerce. À l’exercice conscient ou inconscient, mais fructueux du commerce, les autorités politiques et intellectuelles se sont évertuées à poser des règles à observer, consacrant plus la volonté de récupération des contributions et le droit des créanciers que celle d’améliorer les relations entre commerçants. Cet ouvrage est un manuel complet sur le droit des affaires au Mali assorti d’une comparaison avec les dispositions du droit OHADA.
Sékou Faco CISSOUMA, Docteur d’État en Droit Privé, enseigne à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako depuis 2006 ainsi que dans d’autres établissements supérieurs. Engagé dans la recherche, il est auteur de plusieurs ouvrages juridiques.