Là où se cache mon frère est un récit autofictionnel hanté par l’absence, qui trace en miroir le destin de deux femmes, Binta et Mariama, confrontées à la maladie mentale de leurs fils — Seydou et Abdoul — dans deux contextes aussi différents qu’hostiles : la Guinée des années 1970, marquée par la répression et les tabous, et le Montréal du XXIe siècle, où l’exil ne suffit pas à tout réparer. À travers le regard lucide et sensible de la narratrice, cet ouvrage explore la violence du ...
Là où se cache mon frère est un récit autofictionnel hanté par l’absence, qui trace en miroir le destin de deux femmes, Binta et Mariama, confrontées à la maladie mentale de leurs fils — Seydou et Abdoul — dans deux contextes aussi différents qu’hostiles : la Guinée des années 1970, marquée par la répression et les tabous, et le Montréal du XXIe siècle, où l’exil ne suffit pas à tout réparer. À travers le regard lucide et sensible de la narratrice, cet ouvrage explore la violence du silence, les non-dits de la santé mentale, la puissance de l’amour maternel et les cicatrices profondes laissées par l’exil, les traditions et les injonctions sociales. C’est l’histoire d’une famille fracturée, d’une mère debout dans la tourmente, d’une grand-mère marquée par l’injustice, et d’un frère devenu invisible aux yeux du monde. En mettant en parallèle la vie de Binta et celle de Mariama, Là où se cache mon frère interroge l’héritage de la douleur, la mémoire transgénérationnelle et la possibilité — ou non — de rompre la chaîne
Aïcha Nnhour BARRY est née en Guinée et a grandi à Conakry. À l’âge de seize ans, elle immigre au Canada où elle poursuit ses études et obtient un diplôme en mathématiques de l’Université de Montréal. Aujourd’hui installée à Montréal, elle travaille dans le domaine de la gestion de projets. Son expérience entre l’Afrique et l’Amérique du Nord, ainsi que les réalités du quotidien, nourrissent profondément son écriture. Là où se cache mon frère est son premier roman. À travers ce récit, elle explore la mémoire, la résilience et les blessures invisibles qui traversent les générations.