Robert Fonta (1922-1976) fut un grand peintre de la seconde moitié du XXe siècle. Être de légende. Parti de rien, du bagne pour enfants au camp de concentration. L’artiste s’est mêlé à l’effervescence créatrice après-guerre de Saint-Germain-des-Prés, côtoyant Jean-Paul Sartre, Juliette Gréco, Pierre Brasseur, Antoine Blondin… Vagabond, bohème, fantasque, théâtral, buveur et joueur. Élève des Beaux-Arts à Paris, il s’est avéré un graveur très prisé pour la puissance expressionnisme de son trait,...
Robert Fonta (1922-1976) fut un grand peintre de la seconde moitié du XXe siècle. Être de légende. Parti de rien, du bagne pour enfants au camp de concentration. L’artiste s’est mêlé à l’effervescence créatrice après-guerre de Saint-Germain-des-Prés, côtoyant Jean-Paul Sartre, Juliette Gréco, Pierre Brasseur, Antoine Blondin… Vagabond, bohème, fantasque, théâtral, buveur et joueur. Élève des Beaux-Arts à Paris, il s’est avéré un graveur très prisé pour la puissance expressionnisme de son trait, nourrie par l’expérience de l’enfermement. Plus tard, appelé par la peinture, il deviendra un grand coloriste. Son œuvre très appréciée pour ses toiles d’Espagne aux pueblos inondés de lumière, ses personnages empreints de vérité, ses natures mortes ondoyantes sera acquise et reconnue par bien des pays.
Valérie Fonta, écrivaine et peintre a travaillé dans les musées. Fille de Robert Fonta, elle en révèle l’exceptionnelle destinée par ce récit. L’auteure a déjà publié chez L’Harmattan : La Déraison, dérive d’une psychanalyse et Sous l’ombre des cornettes au temps des sixties.