Cet ouvrage propose une grande variété de formes et d’approches poétiques, passant de la contemplation au surréalisme, du poème philosophique au merveilleux, de l’impressionnisme aux paysages de cauchemar, et l’on découvrira aussi qu’en maints endroits, le rap n’est pas loin. Comme une eau seule doit beaucoup au modèle symphonique. Quatre mouvements se succèdent : Citadelle de vent : moderato ; Incantations : furioso ; La Région crépusculaire : allegro épique ; Requiem : Largo. Épilogue : une co...
Cet ouvrage propose une grande variété de formes et d’approches poétiques, passant de la contemplation au surréalisme, du poème philosophique au merveilleux, de l’impressionnisme aux paysages de cauchemar, et l’on découvrira aussi qu’en maints endroits, le rap n’est pas loin. Comme une eau seule doit beaucoup au modèle symphonique. Quatre mouvements se succèdent : Citadelle de vent : moderato ; Incantations : furioso ; La Région crépusculaire : allegro épique ; Requiem : Largo. Épilogue : une coda murmurée qui clôt cette quête poétique. Le titre renvoie au vers récurrent de ce recueil : « La lune advenue comme une eau seule » ; un vers déclencheur dont le retour périodique assure l’unité mélodique de l’ouvrage. Et pour reprendre le mot de Paul Valéry touchant le symbolisme, ce livre « reprend à la musique son bien ». De nombreux poèmes devraient donc être lus à haute voix. Essayez. Vous verrez.
Poète, essayiste, romancier, Matthias Tschabold a étudié la théologie à l’Université de Lausanne, puis la littérature et la philosophie à l’Université de Zurich. Il a enseigné le français et la philosophie dans un lycée zurichois durant de nombreuses années.