Il faut beaucoup d’humour pour tenir debout au milieu des tempêtes affectives. Sommes-nous maîtres de nous, de nos sentiments ? Subissons-nous des forces obscures ou, plus banalement, la dictature de nos hormones ? Nos aventures peuvent être réinventées et repeintes à loisir, nous pouvons donc les façonner ou les détruire à volonté. Il faut accepter l’évidence que la vérité n’existe pas, qu’elle s’apparente à un feu follet qui s’évanouit à notre approche. La mémoire fait le reste, entre impostur...
Il faut beaucoup d’humour pour tenir debout au milieu des tempêtes affectives. Sommes-nous maîtres de nous, de nos sentiments ? Subissons-nous des forces obscures ou, plus banalement, la dictature de nos hormones ? Nos aventures peuvent être réinventées et repeintes à loisir, nous pouvons donc les façonner ou les détruire à volonté. Il faut accepter l’évidence que la vérité n’existe pas, qu’elle s’apparente à un feu follet qui s’évanouit à notre approche. La mémoire fait le reste, entre imposture ou plaisanterie.
Artiste-peintre, sculpteur, les œuvres d’Yvette Cathiard ont été exposées en France, en Suisse et aux États-Unis. Auteur, elle a écrit la biographie Dimey, la blessure de l’ogre, qui a obtenu le Grand Prix de Littérature Charles Cros en 1993. Elle a vécu 14 ans avec Bernard Dimey, partageant avec lui l’humour et la créativité, leurs seuls diktats. Elle vient de faire paraître l’intégralité des œuvres de ce dernier en trois volumes aux éditions L’Harmattan.