Ce sont des histoires issues d’une émotion qui refuse de s’estomper, d’une idée fantasmagorique qui surgit de je ne sais où, de l’enfant rêveur et inconséquent, de la violence du vent d’est à Tanger et son impact sur des cerveaux embrumés, jusqu’à la rencontre de Lénine avec ses successeurs et le film Psychose d’Alfred Hitchcock, revisité. Ce sont des écrits tirés d’interrogations absurdes. Leur seul point commun ne peut être que l’étrange, le cocasse, l’humour parfois. Ces nouvelles ne contien...
Ce sont des histoires issues d’une émotion qui refuse de s’estomper, d’une idée fantasmagorique qui surgit de je ne sais où, de l’enfant rêveur et inconséquent, de la violence du vent d’est à Tanger et son impact sur des cerveaux embrumés, jusqu’à la rencontre de Lénine avec ses successeurs et le film Psychose d’Alfred Hitchcock, revisité. Ce sont des écrits tirés d’interrogations absurdes. Leur seul point commun ne peut être que l’étrange, le cocasse, l’humour parfois. Ces nouvelles ne contiennent aucun message car, chez l’auteur, le doute est en amont de toute idée, de toute conviction, ce qui laisse la place à la capacité de s’étonner, de s’émerveiller.
Rien ne prédestinait Najib Arfaoui, après une longue carrière dans la banque, à devenir, en quelques années, l’auteur de sept romans et d’un recueil de nouvelles. Né à Tanger en 1943, et installé à Paris depuis 1965, il découvre tardivement l’écriture. Mais, depuis Tingis Café en 2017, la plume est devenue pour lui un espace de liberté et de douce indignation, un lieu où l’humain, la mémoire et la tendresse se rejoignent.