De l’économie au buzzword, la startup, anglicisme à la mode, est passée dans le droit, et la Startup Act dans les politiques législatives des États. Le volume 1 en a précisé le sens générique et le régime entrepreneurial. Le volume 2 aborde deux types de startups dites du numérique. Sa troisième partie traite des fintech, dans l’ordre des transformations de la finance et des défis de régulation : innovation, disruptions pour le droit bancaire et financier, plasticité d’objet pour le droit des s...
De l’économie au buzzword, la startup, anglicisme à la mode, est passée dans le droit, et la Startup Act dans les politiques législatives des États. Le volume 1 en a précisé le sens générique et le régime entrepreneurial. Le volume 2 aborde deux types de startups dites du numérique. Sa troisième partie traite des fintech, dans l’ordre des transformations de la finance et des défis de régulation : innovation, disruptions pour le droit bancaire et financier, plasticité d’objet pour le droit des sociétés OHADA. Sa quatrième partie traite des legaltech, entre menace et opportunité pour l’avocat, dans l’attention portée à la déontologie de son barreau d’attache. Au-delà, les technologies numériques plongent les métiers du droit dans les bases d’une véritable cyberjustice : automatisation de l’environnement de travail et dématérialisation des procédures (téléaudience), intelligence artificielle d’aide aux plaidoiries (e-avocat), voire aux verdicts (juges-robots)… Dans un sens normal, les États encadrent les activités numériques et assurent la promotion des startups à travers l’activité entrepreneuriale. Certaines législations s’y confondent…
Kodjo Ndukuma Adjayi est professeur des universités, doyen honoraire de la Faculté de droit de l’UPC (2023-2025), avocat près la cour (Kinshasa, Matete), docteur en droit comparé de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, titulaire d’un master II en droit du cyberespace africain de l’Université Gaston-Berger de Saint-Louis (Sénégal), expert pour l’UNESCO, l’UIT, l’OIF et l’ARPTC, ancien fonctionnaire international du PNUD et ancien cadre de la multinationale des télécoms Vodacom. Raïssa Bobola, licenciée en droit économique et social de l’Université protestante au Congo (2022), conseiller juridique en banque, membre du réseau DroitNumerique.cd. Vanessa Bosao, licenciée en droit privé et judiciaire de l’UPC (2020), évolue dans le milieu entrepreneurial comme responsable des opérations et de la logistique de startups et d’événementiel. Bénédicte Mulebo Tulula, licenciée en droit économique et social de l’Université catholique du Congo (2021), est actuellement juriste d’entreprise.
{"event":"view_item","ecommerce":{"value":222,"items":[{"affiliation":"Harmattan","coupon":"","discount":"","price":38,"currency":"EUR","quantity":1,"index":1,"item_id":"978-2-336-60876-1","item_name":"Droit des startup \u00e0 l\u2019innovation, \u00e0 l\u2019entrepreneuriat, \u00e0 L\u2019OHADA et aux financements","item_brand":"Editions L'Harmattan","item_category":"Droit, politique, \u00e9conomie","item_category2":"Droit","item_category3":"","item_category4":"Enjeux et droits num\u00e9riques","item_category5":"Livre","item_list_id":"li_1","item_list_name":"","item_variant":"papier"}]}}