L’architecture du monde est en pleine mutation : une zone de turbulences intenses semble inaugurer le temps de fractures. Aux Etats-Unis, l’élection de Donald Trump rebat les cartes de la géopolitique internationale, source de confrontations diplomatiques, de décisions dogmatiques mais aussi d’opportunités nouvelles Dans cette rivalité globale pour l’énergie, les marchés et les ressources stratégiques, au cœur d’une compétition où se joue moins l’accès à ses ressources que l’orientation future d...
L’architecture du monde est en pleine mutation : une zone de turbulences intenses semble inaugurer le temps de fractures. Aux Etats-Unis, l’élection de Donald Trump rebat les cartes de la géopolitique internationale, source de confrontations diplomatiques, de décisions dogmatiques mais aussi d’opportunités nouvelles Dans cette rivalité globale pour l’énergie, les marchés et les ressources stratégiques, au cœur d’une compétition où se joue moins l’accès à ses ressources que l’orientation future des échanges mondiaux, l’Afrique n’est plus un simple espace convoité mais un acteur central de l’équilibre mondial. Si de ce chaos, l’Afrique parvenait à faire surgir les conditions de son propre essor et s’imposait comme l’un des pivots du nouvel équilibre mondial ? Pour Junior MBUYI, l’Afrique n’est pas un simple « terrain de jeu » entre puissances impérialistes, mais un acteur central de la recomposition mondiale : ses ressources énergétiques, minières, humaines, son poids démographique et l’élan de sa jeunesse. L’auteur trace propose un triptyque fondateur d’une révolution africaine avec la République Démocratique du Congo comme laboratoire : l’investissement dans le capital humain, la souveraineté sur les ressources et l’unité politique continentale.
Diplômé de l’École Supérieure de Gestion (MBA Finance et Marchés de Capitaux) et de la Sorbonne (DESS), Junior MBUYI est expert financier international. Fondateur du groupe JPG Consulting Partners et d’Africa Risk, premier think tank africain dédié à l’analyse intégrée des risques macroéconomiques, souverains, financiers, réglementaires et géopolitiques, il a été classé parmi les « 100 personnalités qui transforment l’Afrique » en 2025. Il poursuit actuellement le Global Executive MBA de l’INSEAD, régulièrement classée n°1 mondiale par le Financial Times. Auteur de plusieurs essais, il consacre ses travaux à la souveraineté économique et à la place de l’Afrique dans le nouvel ordre mondial.