Le droit malien reconnaît deux formes de mariage, en tenant compte des réalités sociales et culturelles de la société : le mariage civil et le mariage religieux. Désormais, le mariage peut être célébré soit par un officier d’état civil, soit par un ministre du culte, selon le choix des futurs époux. Le Code des personnes et de la famille consacre une assimilation entre ces deux formes de mariage en ce qui concerne leurs conditions de formation et de validité. Les sanctions prévues en cas d’inobs...
Le droit malien reconnaît deux formes de mariage, en tenant compte des réalités sociales et culturelles de la société : le mariage civil et le mariage religieux. Désormais, le mariage peut être célébré soit par un officier d’état civil, soit par un ministre du culte, selon le choix des futurs époux. Le Code des personnes et de la famille consacre une assimilation entre ces deux formes de mariage en ce qui concerne leurs conditions de formation et de validité. Les sanctions prévues en cas d’inobservation de ces conditions sont également identiques. Ainsi, ces deux formes de mariage produisent les mêmes effets juridiques et ne peuvent être dissoutes que par le décès de l’un des époux ou par le divorce. Cependant, si ce nouveau Code des personnes et de la famille constitue une satisfaction pour une partie de la société malienne, force est de constater que de multiples difficultés demeurent quant à sa mise en œuvre.
Ousmane Alassane SIDDO est enseignant-chercheur en droit privé à la Faculté de droit privé de l’Université Kurukanfuga de Bamako (UKB). Il est également responsable du Bureau de liaison entre l’Université Kurukanfuga de Bamako et les milieux socio-économiques et professionnels (BLUMES) au rectorat de ladite université. Titulaire d’une maîtrise en droit privé (option : carrières judiciaires) de la Faculté des sciences juridiques et économiques de l’Université de Bamako, d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en droit de la personne humaine et de la démocratie de l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin), il est également docteur en droit privé de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal)
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