Quatre jeunes du Wagadustan — territoire trop riche pour être pauvre, trop pillé pour s’enrichir — prennent la mer. Non pour fuir, mais pour tisser. Pour hacker l’inertie d’un monde verrouillé et semer ailleurs les germes d’un futur équitable. En Uberlande, ils trouvent Maria, mémoire incarnée, main tendue sans charité. De cette rencontre naît Mutamec : Mutation, Mémoire Collective. Un projet translocal, circulaire, radicalement coopératif. Ils ouvrent alors une infrastructure du com...
Quatre jeunes du Wagadustan — territoire trop riche pour être pauvre, trop pillé pour s’enrichir — prennent la mer. Non pour fuir, mais pour tisser. Pour hacker l’inertie d’un monde verrouillé et semer ailleurs les germes d’un futur équitable. En Uberlande, ils trouvent Maria, mémoire incarnée, main tendue sans charité. De cette rencontre naît Mutamec : Mutation, Mémoire Collective. Un projet translocal, circulaire, radicalement coopératif. Ils ouvrent alors une infrastructure du commun entre l’Uberlande et le Wagadustan. Un espace où les savoirs circulent, les récits se répondent, et où les solidarités s’inventent hors des cadres imposés. Rêves brisés, vies retrouvées est une fiction stratégique, une arme poétique qui sabote le mythe de l’émigré sinistré et invente une nouvelle grammaire de l’espoir, sans slogans, sans héros sacrificiels. Ce roman parle d’interdépendance, de dignité migrante, de politiques souterraines. Il convoque l’ironie pour désarmer, la tendresse pour réparer, la lucidité pour bâtir. C’est une insurrection douce contre les récits figés. Une opération de réparation narrative.
Makha Koréra, auteur mauritanien engagé, est enseignant-chercheur, consultant et coach en développement personnel. Son parcours relie sociologie, pédagogie et création littéraire. Fondateur de l’Intensive English Center à Nouakchott, il œuvre pour la justice sociale et la défense des minorités. Rêves brisés, vies retrouvées est son premier roman.