Dans un monde en pleine mutation, cet ouvrage tente d’expliquer les nouvelles dynamiques internationales à travers une étude de cas : celle de l’Algérie. Aujourd’hui, les États émergents cherchent à se démarquer de l’Occident en constituant un bloc rival, centré principalement sur l’économie. C’est dans ce contexte que l’Algérie a souhaité intégrer les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). À l’époque de sa candidature (2023), le groupe n’avait pas encore connu les élargissement...
Dans un monde en pleine mutation, cet ouvrage tente d’expliquer les nouvelles dynamiques internationales à travers une étude de cas : celle de l’Algérie. Aujourd’hui, les États émergents cherchent à se démarquer de l’Occident en constituant un bloc rival, centré principalement sur l’économie. C’est dans ce contexte que l’Algérie a souhaité intégrer les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). À l’époque de sa candidature (2023), le groupe n’avait pas encore connu les élargissements successifs qui ont conduit à l’appellation BRICS+ (ajoutant l’Iran, l’Égypte, les Émirats arabes unis, l’Indonésie et l’Éthiopie). Cette dynamique laissait d’ailleurs présager une possible intégration de l’Algérie. Toutefois, cette dernière n’y parviendra pas. De plus en plus de critères viennent désormais faire obstacle aux États intéressés. Ainsi, cet ouvrage analysera les conditions tacites d’intégration aux BRICS+, mais également la situation politico-économique de l’Algérie. Il propose en outre un cadre analytique applicable à d’autres États dont la candidature a été rejetée – comme le Vénézuela ou le Pakistan – ou pourrait l’être à l’avenir.
Omar Slaoui est un spécialiste en relations internationales, diplômé de l’Université Mohammed V de Rabat, au Maroc. Fils de diplomate, il a vécu dans plusieurs pays – États-Unis, Japon, Inde, Malaisie et Autriche. Il a choisi d’étudier les dynamiques de pouvoir entre les États plutôt que d’en devenir un acteur direct, malgré une acceptation au sein du corps des affaires étrangères.