« Quand je suis allée sur sa tombe, j’ai d’abord pensé à ma grand-mère. » La tombe est celle du père Pacifique, dont la vie a été racontée dans un livre inspiré par l’aïeule de Marie-Paule Dessaivre : Le père Pacifique de Valigny, un capucin français chez les autochtones du Canada (le religieux était né dans le même hameau qu’elle). Suite à la publication de son ouvrage, l’écrivaine voyageuse a été invitée à revenir sur ces terres éloignées en Gaspésie, là où vivent les Mi’gmaq et les Acadiens, ...
« Quand je suis allée sur sa tombe, j’ai d’abord pensé à ma grand-mère. » La tombe est celle du père Pacifique, dont la vie a été racontée dans un livre inspiré par l’aïeule de Marie-Paule Dessaivre : Le père Pacifique de Valigny, un capucin français chez les autochtones du Canada (le religieux était né dans le même hameau qu’elle). Suite à la publication de son ouvrage, l’écrivaine voyageuse a été invitée à revenir sur ces terres éloignées en Gaspésie, là où vivent les Mi’gmaq et les Acadiens, sur les rives de la Ristigouche. C’est ce voyage qui nous est conté, dans une langue vivante et mélodieuse. À la recherche de l’empreinte laissée par l’homme d’Église tant chez les uns que chez les autres, ce récit, riche en humanité et en émotion, nous fait aussi découvrir avec émerveillement ces populations, leur langue, leur histoire, leurs relations entre elles et leurs revendications actuelles.
Marie-Paule Dessaivre est née à Valigny, village de la commune de Glénay, dans les Deux-Sèvres. Elle fait des études de Lettres à l’université de Poitiers, puis enseigne dans des collèges de Loire-Atlantique. Elle a publié trois romans pour la jeunesse et quatre récits historiques pour tout public.