L'auteur de cet ouvrage ne poursuit qu'un but : nous entraîner dans les chemins pierreux de son enfance, puis de son adolescence. Auguste Marcon s'attache à projeter sa propre humanité en faisant ressurgir un passé à jamais révolu. Il écrit dans sa préface : ""La vérité n'est vérité que si elle vient du coeur et de la conscience"". Les paysans d'autrefois vivaient parfois mal, mais ils ne se plaignaient pas à cause de l'atavisme féroce qui les habitait et qui les empêchait d'agir. La pauvreté éc...
L'auteur de cet ouvrage ne poursuit qu'un but : nous entraîner dans les chemins pierreux de son enfance, puis de son adolescence. Auguste Marcon s'attache à projeter sa propre humanité en faisant ressurgir un passé à jamais révolu. Il écrit dans sa préface : ""La vérité n'est vérité que si elle vient du coeur et de la conscience"". Les paysans d'autrefois vivaient parfois mal, mais ils ne se plaignaient pas à cause de l'atavisme féroce qui les habitait et qui les empêchait d'agir. La pauvreté économique et la pauvreté culturelle existaient très fortement et cohabitaient très souvent sous le même toit.