Compositeur prodigieux et prolifique, « étoile filante au firmament musical contemporain », Olivier Greif fut aussi un pianiste d’une virtuosité transcendante. Il a marqué par son génie ceux qui l’ont rencontré et ont connu sa musique, dont l’originalité jamais ne se plia aux diktats de l’esthétique avant-gardiste en cours dans la deuxième moitié du XXe siècle. Ceux qui l’ont fréquenté se souviennent d’un personnage singulier, plein d’humour. Et à la lecture de ses écrits (journal et corresponda...
Compositeur prodigieux et prolifique, « étoile filante au firmament musical contemporain », Olivier Greif fut aussi un pianiste d’une virtuosité transcendante. Il a marqué par son génie ceux qui l’ont rencontré et ont connu sa musique, dont l’originalité jamais ne se plia aux diktats de l’esthétique avant-gardiste en cours dans la deuxième moitié du XXe siècle. Ceux qui l’ont fréquenté se souviennent d’un personnage singulier, plein d’humour. Et à la lecture de ses écrits (journal et correspondance), on découvre un être d’une profondeur exceptionnelle et un authentique chercheur spirituel. Patricia Aubertin livre ici la chronique d’une amitié de plus de trente ans qui l’a liée à celui qui a littéralement façonné sa vie. « Un texte délicieux et foisonnant, tour à tour grave et léger, désarmant de franchise mais aussi tout en retenue et délicatesse », a commenté le violoniste Alexis Galpérine qui a connu les deux amis dès les années 70. Ce récit est un travail de mémoire qu’Olivier Greif a lui-même demandé, dès les premières années, à son amie Patricia.
Rédactrice, passionnée de musique et de photographie, Patricia Aubertin, née à Paris dans les années 50, a participé à un ouvrage d’Hubert Reeves, J’ai vu une fleur sauvage (Le Seuil, 2017). Elle est, depuis sa création, la secrétaire de l’Association Olivier Greif.