Un soir à Paris, deux jeunes femmes, Alice, la Française et Joana, la Brésilienne, décident de croiser leurs souvenirs respectifs, de la prime enfance jusqu’à l’acmé de la jeunesse. Leur récit à quatre mains s’ouvre sur des événements qui remontent à l’âge de trois ans. Premières réjouissances, premières déconvenues, premières vacances, premiers baisers, premières fêtes, premières ruptures, premiers jobs… jusqu’à réaliser leur vraie vocation, photographe pour l’une, musicienne pour l’autre. À m...
Un soir à Paris, deux jeunes femmes, Alice, la Française et Joana, la Brésilienne, décident de croiser leurs souvenirs respectifs, de la prime enfance jusqu’à l’acmé de la jeunesse. Leur récit à quatre mains s’ouvre sur des événements qui remontent à l’âge de trois ans. Premières réjouissances, premières déconvenues, premières vacances, premiers baisers, premières fêtes, premières ruptures, premiers jobs… jusqu’à réaliser leur vraie vocation, photographe pour l’une, musicienne pour l’autre. À mesure qu’entre l’émotion causée par un film comme « Nuit et brouillard » et la belle insouciance d’une chanson comme « La fille d’Ipanema », se creusent les autoportraits d’Alice et de Joana, aussi teintés d’humour qu’attendrissants. C’est le panorama et le sel de toute une époque qui se dégagent de Paname Ipanema. Une époque aux mœurs sévères et d’un certain inconfort qui conduira aux temps d’aujourd’hui, moins austères mais, pour beaucoup, plus confus que la mémoire d’Alice et Joana.
Toujours attirée par l’image et l’écrit, Beatrice Lagarde a étudié les Lettres et le Cinéma avant de devenir photographe, notamment pour la presse et le ministère des droits des femmes, puis responsable Photo du magazine Enjeux-Les Echos. Désormais administratrice d’un restaurant associatif à Paris, elle y organise, entre autres, des expositions. Son Leica l’accompagne parfois là où l’inspiration la mène, face à la mer.
Joana de Saldanha est une figure incontournable de la musique brésilienne. Son parcours est marqué par une double formation : celle de pianiste et celle, plus inattendue, en génie et informatique. Cette combinaison unique a été mise au service de la diffusion et de la promotion de la musique brésilienne à travers le monde. En reconnaissance de sa précieuse coopération musicale avec la France, elle a été nommée « Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres » par le gouvernement français en 2006.