Le monde est en flammes. Les symboles perdent peu à peu leur fonction première : rappeler la dignité de chacun. Partout en Europe, l’extrême droite fragilise la cohésion sociale en prétendant imposer une nouvelle manière de penser et d’être. Derrière cette évolution, l’esthétisation du pouvoir masque les réalités les plus inquiétantes. Cet ouvrage montre comment le classicisme est détourné au service d’un discours autoritaire. La rigueur de ses formes devient le symbole d’une rectitude érigée en...
Le monde est en flammes. Les symboles perdent peu à peu leur fonction première : rappeler la dignité de chacun. Partout en Europe, l’extrême droite fragilise la cohésion sociale en prétendant imposer une nouvelle manière de penser et d’être. Derrière cette évolution, l’esthétisation du pouvoir masque les réalités les plus inquiétantes. Cet ouvrage montre comment le classicisme est détourné au service d’un discours autoritaire. La rigueur de ses formes devient le symbole d’une rectitude érigée en principe moral. Quant à la blancheur des pierres, transformée par le temps, elle est réinterprétée comme le signe d’une identité prétendument pure. Ainsi se construit un imaginaire où l’idéal de pureté, d’ordre et d’uniformité sert à légitimer l’exclusion de toute altérité. En dévoilant ces mécanismes, l’auteur invite à réfléchir au pouvoir des images et aux usages politiques de l’esthétique.
Président de l’« Académie Ionienne 1808 » et membre titulaire de l’« Académie Européenne Interdisciplinaire des Sciences » (Paris), Anastase-Jean D. Métaxas est professeur honoraire de plusieurs universités européennes. Depuis 1990, il anime un séminaire international intitulé « Art et pouvoir », régulièrement organisé aux universités de Strasbourg (École doctorale), d’Athènes et de Budapest.