« Mes plus belles années, je les ai vécues dans la campagne gersoise de mon enfance. Chaque journée avait la saveur de l’insouciance et le parfum d’une langue vivante : le patois. » Le patois gascon était la langue des grands-parents de Pierre Dupouy et de tous ces « vieux » accueillis autour de la table familiale, porteurs d’histoires et de savoirs. Si ses parents, fidèles héritiers de Jules Ferry, lui interdisaient de le parler, Pierre Dupouy l’entendait sans cesse autour de lui. Certains mots...
« Mes plus belles années, je les ai vécues dans la campagne gersoise de mon enfance. Chaque journée avait la saveur de l’insouciance et le parfum d’une langue vivante : le patois. » Le patois gascon était la langue des grands-parents de Pierre Dupouy et de tous ces « vieux » accueillis autour de la table familiale, porteurs d’histoires et de savoirs. Si ses parents, fidèles héritiers de Jules Ferry, lui interdisaient de le parler, Pierre Dupouy l’entendait sans cesse autour de lui. Certains mots, certaines tournures sont impossibles à traduire. Ils portent en eux une vision du monde, une manière d’habiter la Terre et de partager la vie. C’est pourquoi ce dictionnaire ne se contente pas de proposer des définitions : chaque mot y est accompagné d’une anecdote, d’un souvenir, d’un éclat de vie."
Enseignant à la retraite, Pierre Dupouy a été correspondant de presse pour le journal Sud-Ouest pendant quarante ans, puis pour le site d’actualités en ligne Le Journal du Gers. Après le succès de ses Petites histoires à la veillée (2001), il a publié en 2025 ses Souvenirs du Gers d’autrefois.