L’auteur dresse les portraits d’une famille de Silwan, village palestinien, et tisse des liens entre son passé lointain et son présent, reliés par les fils de l’antique histoire de la Palestine. Ces portraits donnent à voir une réalité vécue en commun, hier comme aujourd’hui, où que l’on se trouve. Ce sont des images où se mêlent la souffrance et l’amour, l’exil et la mort, le passé et le présent, dans un monde qui est celui de la mémoire. Dans ce récit, le réel et l’imaginaire s’entremêlent au ...
L’auteur dresse les portraits d’une famille de Silwan, village palestinien, et tisse des liens entre son passé lointain et son présent, reliés par les fils de l’antique histoire de la Palestine. Ces portraits donnent à voir une réalité vécue en commun, hier comme aujourd’hui, où que l’on se trouve. Ce sont des images où se mêlent la souffrance et l’amour, l’exil et la mort, le passé et le présent, dans un monde qui est celui de la mémoire. Dans ce récit, le réel et l’imaginaire s’entremêlent au point qu’il serait illusoire de vouloir les distinguer. Les événements de la vie y dépassent souvent l’imagination de l’écrivain, mais restent toujours portés par l’esprit du lieu, enracinés dans la mémoire du village et dans son histoire séculaire.
D’origine palestinienne, Nizar Badran est un chirurgien, ancien chef de service à Étampes. Écrivain et poète engagé dans le milieu associatif, il écrit en français et en arabe. Il a déjà publié chez le même éditeur un recueil de nouvelles en français, L’enfant colombe, basé sur des concepts philosophiques, et de multiples recueils et articles de presse.