Nous gardons tous en nous la mémoire des bibliothèques qui ont façonné notre regard de lecteurs et d’écrivains : les petites bibliothèques d’enfance, familières et fondatrices ; les grandes bibliothèques publiques, vastes comme des cathédrales de savoir ; les bibliothèques de recherche, discrètes et exigeantes, où se précise la pensée ; et enfin nos bibliothèques personnelles, où s’accumulent les livres aimés, hérités, retrouvés ou jamais rendus. Cet ouvrage collectif réunit des voix diverses ...
Nous gardons tous en nous la mémoire des bibliothèques qui ont façonné notre regard de lecteurs et d’écrivains : les petites bibliothèques d’enfance, familières et fondatrices ; les grandes bibliothèques publiques, vastes comme des cathédrales de savoir ; les bibliothèques de recherche, discrètes et exigeantes, où se précise la pensée ; et enfin nos bibliothèques personnelles, où s’accumulent les livres aimés, hérités, retrouvés ou jamais rendus. Cet ouvrage collectif réunit des voix diverses qui racontent, avec sensibilité et subjectivité, les liens singuliers qu’elles entretiennent avec ces lieux de mémoire et d’apprentissage. Il ne s’agit pas d’un traité savant, mais d’une traversée intime des bibliothèques qui accompagnent une vie de lecture, d’étude et d’écriture. Une invitation à redécouvrir les espaces où naissent nos curiosités, se forgent nos idées et s’épanouissent nos imaginaires.
Nabil El Jabbar est professeur de littérature francophone à l’Université Ibn Tofail de Kénitra (Maroc). Ses recherches et ses publications explorent les dynamiques de l’autobiographie, de l’identité, de l’histoire et du bilinguisme dans les littératures postcoloniales du Maghreb. Mzago Dokhtourichvili est professeure émérite à l’Université d’État Ilia de Tbilissi (Géorgie). Chercheuse en linguistique textuelle et en littérature comparée, présidente de la délégation de La Renaissance Française en Géorgie, elle est membre correspondant de l’Académie des sciences d’outre-mer et de l’Académie des sciences et lettres de Montpellier. Gerardo Acerenza est professeur à l’Université de Trente (Italie). Chercheur et traducteur, ses travaux portent sur la littérature québécoise et la traduction littéraire. Il a notamment dirigé l’ouvrage collectif Qu’est-ce qu’une mauvaise traduction littéraire ? (2019).